Ombre et lumière

BRAQUAGE DE L’ENTREPRISE RADA SARL:La victime est hors de danger

L’entreprise RADA SARL, située à Somgandé et spécialisée dans la distribution de boisson, a été victime d’un braquage, le jeudi 18 septembre 2014, au tour de 09h30. Les malfrats, après avoir tiré deux balles dans le bras et dans l’abdomen de la comptable, lui ont retiré la mallette d’argent qu’elle tenait avant de disparaître. Sur les traces des faits, le 19 septembre, notre équipe a pu rencontrer un des vigiles de l’entreprise avant d’échanger avec le mari de la victime, prise en charge à la clinique « Notre- Dame de la paix ».

Après avoir reçu deux balles, une dans le bras et l’autre dans l’abdomen, l’état de la victime du braquage de l’entreprise RADA SARL, le 18 septembre dernier, est stable. Hospitalisée à la clinique « Notre-Dame de la paix » à Somgandé, et bénéficiant du soutien de sa proche famille et de ses collaborateurs, la comptable, qui avait reçu deux balles, est maintenant hors de danger. « Elle a subi une opération dans la nuit du jeudi au vendredi et les médecins ont pu extraire les balles qu’elle avait reçues », nous a confié son époux, Abdoulaye Ouédraogo, le 19 septembre 2014. Au moment où nous nous entretenions avec ce dernier, la victime était en salle de réanimation et les visites lui étaient interdites en dehors de celles de ses parents proches. « Les médecins nous ont rassurés qu’elle était hors de danger et qu’elle a eu beaucoup de chance. Nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu car son cas aurait pu être pire. Mais grâce aux prières de la famille et des amis, nous avons de plus en plus espoir », s’est réjoui Abdoulaye Ouédraogo. Sur les circonstances dans lesquelles il a appris la nouvelle, ce dernier a expliqué que : « J’étais en ville pour des courses quand un petit du quartier m’a appelé pour me dire de revenir vite à la maison car ma femme avait été braquée. En ce moment précis, je ne savais pas quelle était l’ampleur de la situation. Je me suis précipité pour rentrer mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter pour rappeler et avoir des nouvelles sur ce qui s’était passé et sur l’état de ma femme. On m’a fait savoir qu’on lui a tiré dessus et qu’elle était à la clinique. Je me suis rendu directement là-bas et les médecins s’occupaient déjà d’elle. Depuis, nous avons passé des nuits blanches », a-t-il expliqué. Par ailleurs, nous avons rencontré l’un des vigiles de la société qui nous a expliqué le déroulement des faits lors du braquage. Koaré Nindja, car c’est de lui qu’il s’agit, a dit que le braqueur en question était assis avec eux dans la matinée du 18 septembre. « En ce moment, a-t-il poursuivi, nous ignorions qui il était réellement et il avait l’air d’attendre quelqu’un vu que ce n’est pas la première fois que nous avons des visiteurs qui sont souvent des clients ». Et de souligner qu’à cet instant précis, de l’autre côté de la rue, un autre était arrêté avec une moto « Nano ». « Quand la dame est sortie pour entrer dans la voiture, l’homme s’est levé et s’est dirigé vers elle. Les camions-remorques qui étaient garés nous empêchaient de voir clairement ce qu’il préparait. Nous avons été alertés par le coup de feu et nous nous sommes donc précipités sur le lieu de la détonation. Nous l’avons donc aperçu tenant une arme et menaçant tous ceux qui voulaient s’approcher. Dans sa lutte avec la victime, un deuxième coup a retentit et il a retiré la mallette. C’est en ce moment que son complice, qui était garé à l’autre bout de la rue, l’a rapidement rejoint avec la moto. L’homme qui tenait l’arme s’était déjà emparé du sac de la victime et à rejoint son complice pour s’enfuir en pleine vitesse sur la moto », a-t-il expliqué. Et de conclure que face à certaines situations, notamment les braquages à main armée, ils ont du mal à intervenir parce que, d’une part, des vies sont en jeu et d’autre part, ils ne sont pas armés.

Adama SIGUE

 

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