CHAN 2018 : Les Etalons à quitte ou double

CHAN 2018 : Les Etalons à quitte ou double

Les Etalons du Burkina Faso jouent leur qualification pour le second tour du CHAN Orange Maroc 2018 face aux Lions indomptables du Cameroun, ce mercredi 24 janvier à 19h au stade de Tanger.

 

La gloire ou la porte. Le Burkina Faso joue sa survie dans le CHAN Orange Maroc 2018 ce mercredi 24 janvier   face au Cameroun au stade de Tanger. C’est un véritable exercice de quitte ou double que les Etalons auront à faire face aux Lions indomptables locaux. Une victoire est absolument nécessaire si les Burkinabè veulent se hisser au 2e tour du CHAN Maroc 2018. La bande à Drissa Traoré dit Saboteur, après avoir hypothéqué sa qualification le 20 janvier dernier  face à de fébriles Congolais (2-0), n’a plus qu’une seule solution : battre vaille que vaille le Cameroun, en espérant une défaite de l’Angola face au Congo par au moins 2 buts d’écart. En clair, les Burkinabè  ont   leur destin en main. Parce que leur adversaire qui totalise déjà deux défaites, n’a plus d’espoir de qualification dans cette compétition. Alors que dans l’autre rencontre de ce groupe D, le Congo a aussi le dos au mur face à une équipe angolaise qui espère une qualification. Dans ce duel à quitte ou double, le technicien des Etalons joue, au-delà de son poste, la place des Burkinabè dans le cercle restreint des grandes nations africaines. Saboteur qui en est conscient, a affiché un discours très volontariste pour galvaniser une équipe en plein doute, depuis sa défaite face au Congo le samedi 20 janvier dernier. « On aura besoin d’une équipe qui va aller au combat et que tout le monde soit apte à jouer 90 minutes à 200%, à donner tout pour son pays et sa Nation », a-t-il prévenu. Pour le capitaine de l’équipe, Aboubacar Sawadogo, il serait anormal que le Burkina Faso quitte prématurément la compétition. « Nous savons que le Cameroun est costaud. Mais, nous allons jouer notre va-tout », promet-il. Comme lui, tous ses coéquipiers se sont dits décidés à faire honneur au drapeau burkinabè !

 

Seydou TRAORE, envoyé spécial depuis Tanger (Maroc)

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