COMMEMORATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE Plan international Burkina lance « Girl Get Equal » ou «aux filles, l’égalité »

COMMEMORATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE  Plan international Burkina lance « Girl Get Equal » ou «aux filles, l’égalité »

Le Burkina Faso à l’instar des autres pays membres de l’organisation des nations unis a commémoré le 11 octobre 2018 la journée internationale de la jeune fille. Dans le cadre de la célébration de cette journée, plan international Burkina a mené une activité de vernissage et d’exposition, à travers laquelle il a mis à nu les souffrances de jeunes filles dont l’âge est compris entre 13 et 15 ans précocement tombées enceinte et qui ont par la suite rencontré des difficultés suite à ces grossesses. C’était le 11 octobre dernier à Ouagadougou.

Faut-il le rappeler, la journée internationale de la jeune fille commémorée chaque années depuis 2012 a pour but de sensibiliser l’opinion sur d’inégalité dont est victime les filles à travers le monde et soutenir l’amélioration des perspectives pour leurs épanouissement. Le 11 octobre dernier dans le cadre de cette célébration plan international Burkina a mené une activité de vernissage et d’exposition à Ouagadougou. Activité qui s’est tenue sous la présidence du ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, le Pr Stanislas Ouaro et en présence du représentant pour le sahel dont Fatoumata Haidara ainsi que le représentant résident de plan international Burkina, Yaouba Kaigama. Pour cette édition plan international a lancé la campagne « Girl Get Equal » ou «aux filles, l’égalité ». « Campagne de changement social dirigé par les jeunes filles elles-mêmes » a défini le représentant résident de Plan international Burkina, Yaouba Kaigama. «  Il s’agit de s’assurer que chaque filles et chaque jeunes à le pouvoir sur sa propre vie et peut façonner le monde qui l’entoure. Cette campagne sera dans leur droit pour réaliser des choses qu’ils soulignent étant nécessaire » a-t-il dit et poursuivi que cette campagne a également été lancée dans les autres pays qui ont commémoré ladite journée. Pour le ministre de l’éducation national et de l’alphabétisation cette commémoration à son sens d’être du moment qu’elle permet aux différents acteurs qui œuvrent dans le domaine de la protection des jeunes filles de se retrouver pour réfléchir et envisager des actions en faveur de la protection de la jeune fille. Pour ce qui est du cas des grossesses précoces, le ministre a déclaré que ce phénomène impacte négativement dans les efforts que le gouvernement mène en termes d’accès et de maintien à l’école des jeunes filles. « C’est un Phénomène qui a la peau dure au Burkina » a-t-il fait savoir et d’ajouter « sur la relecture du code pénal il y a de cela quelques mois nous avons relancé des mesures dissuasives, les sanctions à l’endroit des auteurs de ce genres d’actes qui peut souvent conduire à une peine d’emprisonnement, afin de protéger la jeune fille. Mais au-delà de cela il y a un travail de sensibilisation, de mobilisation sociale. Par ce qu’au-delà de ce que nous présentons il y a les pesanteurs sociaux naturelles qui jouent un rôle néfaste ».  Pour sa part, Voir des jeunes filles qui ont un âge compris entre 13 et 15 ans qui ont été marié soit de force ou ont pris des grossesses de façon involontaire est écœurant. « Ces grossesses qui ont par la suite eu pour conséquence de leur faire arrêter leur scolarisation en les éloignant d’avantage de ce bien précieux pour les empêcher de contribuer au développement de leur nation » a-t-il confié Le représentant résidant de Plan international Burkina, convaincu que la lutte contre le phénomène des grossesses est un combat de longue haleine, encourage les acteurs de lutte et les différents parents à toujours sensibiliser. « Nous avons lancé la campagne « Girl Get equal » globalement dans tous les pays, nous allons poursuivre les campagne de sensibilisation et d’information de toutes les communauté pour que tout le monde soit sensibilisé sur cette question de grossesses précoce mais aussi d’autres aspect qui marginalise la jeune fille »a-t-il martelé

Fréderic TIANHOUN (Collaborateur)

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