CONFIDENCES DU WEEK-END :

CONFIDENCES DU WEEK-END :

Decès de Jean-Baptiste Natama : il souhaitait « se rendre à l’étranger pour des soins »

 

« J’apprends avec tristesse, le décès de Jean-Baptiste Natama, ambassadeur et ancien fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères. Informé par un collègue mercredi de son état de santé et de son souhait de se rendre à l’étranger pour des soins, j’avais, avec mes collaborateurs, promptement confectionné son passeport le même jour. Malheureusement, il n’aura pas eu le temps de partir ». Ce sont là des propos de Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, à l’annonce du décès de Jean-Baptiste Natama.

 

Le "PS Burkina" touché par la mort de Natama

 

« Le "PS Burkina", par la voix de son président national et l'ensemble de ses membres, militantes, militants et sympathisants touchés par la disparition de Jean-Baptiste Natama, candidat à la présidentielle de 2015 et ancien secrétaire permanent du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP) et Directeur de cabinet de la présidente de l'Union africaine , présente ses sincères condoléances et salutations à la famille attristée.  Que son âme repose en paix et la que la terre lui soit légère ».

 

« L’UPC garde de Jean-Baptiste Natama, son courage politique exceptionnel »

 

« C’est avec une profonde tristesse que l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a appris le décès soudain de Son Excellence Monsieur Jean-Baptiste Natama, ce dimanche 18 mars 2018 à Ouagadougou. L’UPC présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu, ainsi qu’à ses compagnons politiques. L’UPC garde de Jean-Baptiste Natama, son courage politique exceptionnel, son sens de l’humanisme et ses succès diplomatiques qui font la fierté du Burkina Faso. L’homme avait également une grande proximité avec la jeunesse burkinabè et africaine. Que Jean-Baptiste Natama repose en paix, sur la terre bénie du Burkina Faso qu’il a tant chéri! ». Le communiqué est signé de  Rabi Yaméogo, porte-parole du Bureau politique national de l’UPC.

 

Attaque de l’ambassade de France au Burkina : « il y a un problème un peu grave »

 

Le 15 mars dernier,  le Club des Hommes d’Affaires franco-burkinabè tenait un diner-débat à Ouagadougou. A cette occasion, l’Ambassadeur de France au Burkina, Xavier Lapeyre de Cabanes, s’est prononcé sur les attaques terroristes du 2 mars dernier à Ouagadougou : « Il y en a eu une (attaque terroriste, ndlr) qui a eu lieu le jour de l’arrivée du président de la République française à Ouagadougou, qui a complètement échoué…Quand on pense à la masse d’explosifs qu’ils ont utilisés et aux dégâts que cela a provoqués, c’est un miracle qu’au fond il n’y ait eu que, si je peux dire, 8 personnes décédées à l’Etat-major général des Armées…Je sais, ce n’est pas très enjoué, mon propos ce soir, mais on est passé pas très loin de la catastrophe. Et comme c’est quelque chose d’extrêmement rare qu’une ambassade de France soit attaquée, les dernières en date, c’était en Libye et en Afghanistan. Vous conviendrez sans trop de difficultés avec moi que l’Etat du Burkina Faso n’a rien à voir avec celui de la Libye ni avec celui de l’Afghanistan.  Si donc, des personnes s’en prennent à l’Ambassade de France dans un pays totalement en paix, c’est qu’il y a un problème un peu grave ».

Attaques du 2 mars à Ouaga : la CODER a rencontré l’Etat-major général des armées

 

La Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) a exprimé sa solidarité et son soutien aux Forces de défense et de Sécurité (FDS), le 15 mars 2018. En effet, à la suite de l’attaque terroriste du 2 mars 2018 qui a durement frappé l’Etat-major général des armées, une délégation des premiers responsables de la CODER a été reçue à sa demande  par  le Haut Commandement de l’armée, le 15 mars 2018. Au cours de cette visite, la CODER a pu échanger avec  le Haut commandement de l’Armée nationale, sur l’attaque terroriste  et ses conséquences, et sur la situation de nos Forces de défense nationale dans ces moments très difficiles que traverse notre pays.  La délégation de la CODER a saisi l’occasion pour présenter ses sincères condoléances, adresser ses félicitations  à nos Forces de défense et de sécurité pour leur bravoure et leur efficacité, et leur exprimer son soutien et sa solidarité patriotique.

Cour internationale de Justice: un Burkinabè à la Haye

 

Le jeune Burkinabè, Mamadou Hébié, docteur en droit international, vient d'entrer en fonction en tant qu'assistant spécial du Président de la Cour internationale de justice à la Haye. L’information a été largement partagée sur les réseaux sociaux, ce week-end. Après avoir été maître de conférences à l’Institut universitaire - Grenaille, et professeur de droit de Leyde en droit international, le jeune Burkinabè voit sa carrière prendre une tournure très remarquable avec son nouveau poste.

 

Nutrition au Burkina : le Larlé Naaba Tigré distingué

 

Le Larlé Naaba Tigré a été élevé au rang de champion national de la nutrition au Burkina, le 16 mars 2018. C'est une délégation des partenaires techniques et financiers avec à leur tête l'UNICEF et le ministre de la Santé, Pr Nicolas Meda, qui sont allés porter ce message au Larlé dans son palais. Selon Mme Rajae Msefer Birrada, Représentante adjointe de l'UNICEF, la malnutrition touche beaucoup d'enfants dans le monde, notamment au Burkina. Très touché par cette distinction, le Larlé a promis d’user de tous ses projets en cours pour bouter la malnutrition et la faim hors du Burkina, dans les 10 années avenir.

MPP : les récriminations de jeunes militants « démissionnaires »

 

Des militants de structures de jeunes des élèves et étudiants des arrondissements et des secteurs, se disant « démissionnaires du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) », ont publié une déclaration dans laquelle ils dénoncent des pratiques au sein du parti. Nous vous en  proposons un extrait.

 

« Deux faits majeurs ont déterminé notre engagement à nous soustraire des instances du Mouvement du peuple pour le progrès : il s’agit d’une part du procès du putsch manqué et 
d’autre part, des récentes attaques terroristes qui ont endeuillé le peuple burkinabè. (Je vous
prie, à cet effet, d’observer une minute de silence en mémoire des victimes. Je vous
remercie.) En effet, avant le début du procès du putsch manqué, plusieurs jeunes de la société civile et  des jeunes partisans du MPP ont reçu des moyens financiers afin de dénigrer l’image des  personnes inculpées, en l’occurrence les deux Généraux Djibrill Bassolé et Gilbert Diendéré. Avec des banderoles et des pancartes sur les lesquelles des slogans de condamnation et des propos grossiers de tout genre, étaient mentionnés.  Face à cette manipulation, mes camarades et moi ici présents, avons décidé de prendre du recul
car nous estimons que ces deux Généraux sont d’abord des Burkinabè comme nous. Ensuite, étant jeunes, nous avons de l’ambition politique car les objectifs que nous nous sommes fixés,
n’étaient pas de ce genre et enfin, au regard du tissu social qui se dégrade au fil du temps, il est
impératif pour nous de travailler à la cohésion sociale, gage de tout développement durable et
inclusif. En ce qui concerne les attaques terroristes du 2 mars dernier, certains de nos camarades, à travers des tablettes et autres smartphones, sous l’influence de quelques billets de banque, ont inondé les  réseaux, notamment facebook, à travers des images indiquant le Général Djibrill Bassolé en plein  cœur de la médiation malienne en 2012 comme étant un complice de ces terroristes. A ce niveau, tous les procès de haine et d’injures insoutenables ont été distillés à son endroit. Encore une  fois de plus, nous sommes réservés face à cette manipulation à outrance.
Nous profitons de cette tribune pour lancer un appel solennel aux camarades qui demeurent
toujours dans les filets du régime actuel de : cesser immédiatement ces actes de dénigrement, d’accusation infondée et surtout d’injures accompagnés de propos grossiers car cela y va de leur avenir ; refuser d’être un instrument de propagande et de vengeance au service de cette vieille classe politique actuelle ; se tourner vers une autre formation politique en vue d’acquérir des formations adéquates pour leur carrière future dans le paysage politique burkinabè ; poursuivre leurs études universitaires et scolaires afin de se bâtir un avenir professionnel de qualité en fonction des offres du marché d’emploi ; se retirer au plus des instances et des organes du MPP comme nous le faisons aujourd’hui, pour ne pas le regretter plus tard.  Nous sommes jeunes, remplis d’ambitions, débordant d’énergie, désirant contribuer au développement économique et social dont nous sommes exclus jusqu’à nos jours. Raison pour laquelle nous refusons d’être un instrument de diffusion de propos malsains et dégradants envers les anciens dirigeants du régime Compaoré ; un mouchoir politique pour satisfaire leurs besoins personnels et égoïstes
».

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