FAMA 2018 Issa Siguiré des Editions  « Le Pays », lauréat du prix « journaliste culturel de l’année »

FAMA 2018  Issa Siguiré  des  Editions   « Le Pays », lauréat du prix  « journaliste culturel de l’année »

 

La 5e édition des  « Faso  Music Awards » s’est tenue le vendredi 6 mars dernier au Splendid  hôtel  dans la cité du Cavalier rouge en présence des autorités locales,   du ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, Harouna   Kaboré, et  de celui de la Culture, Abdoul Karim Sango.  A cette grande cérémonie  de  distinction, Issa Siguiré, journaliste culturel aux Editions « Le Pays », a été désigné lauréat du prix  « journaliste  culturel de l’année / presse écrite ».

 

La  cité du Cavalier rouge a vibré pour la première fois au rythme de la 5e édition  des Faso Music Awards (FAMA), le vendredi dernier dans la cours de Splendid hôtel. A cet évènement culturel  dont la devise est : « de la musique avant tout », les invités à cette soirée, malgré le retard accusé, ont été bien servis  en sonorités  musicales . Et parmi les invités figuraient les autorités locales de la région du Centre-Ouest et les  ministres  de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, Harouna   Kaboré, et de la Culture, Abdoul Karim Sango. En effet au cours de cette  cérémonie de distinction, le groupe de presse Les  Editions « Le Pays » a été à l’honneur. Un de ses journalistes culturels, Issa Siguiré, a  reçu le  premier prix  du « journaliste culturel de l’année 2018 » de la  catégorie presse écrite. Un prix qu’il a reçu des mains du président du Conseil régional du Centre-Ouest, Abdoulaye Badoh. « Avant  tout, je voudrais remercier tous  ceux qui ont  pensé que nous avons fait du bon travail pendant cette période. Sinon, ce sont des  sentiments de joie  et de fierté qui m’animent», a laissé entendre le lauréat avant de confier que c’est un prix qu’il reçoit avec beaucoup d’humilité car  un produit de presse  est un  produit d’une équipe. Et c’est pourquoi, il  l’a dédié  à toute l’équipe des Editions « Le Pays »  et à tous ses collaborateurs. Ce qui est sûr, ce prix sonne pour lui comme une invite  à mieux  s’engager pour la promotion de la culture  burkinabè  car elle est, selon lui,  au début et à la  fin de toute chose.

Modeste BATIONO

 

 

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