GALIAN 2018 : Seydou Traoré des Editions « Le Pays » reçoit le prix spécial Coris Bank

GALIAN 2018   :  Seydou Traoré des Editions « Le Pays » reçoit le prix spécial  Coris Bank

 

 Notre confrère, Seydou Traoré, des Editions « Le Pays » est bien le bénéficiaire du prix spécial Coris Bank International décerné lors des Prix Galian 2018, pour son œuvre  intitulée « Secteur privé : ces petits métiers qui font recette », parue dans les colonnes du quotidien « Le Pays ». La remise du prix à l’intéressé par le Directeur général (DG)  de Coris Bank International, Diakaya Ouattara, accompagné de ses collègues, a eu lieu le 23 mai dernier au siège de ladite banque dans la matinée, en présence du Directeur général (DG) des Editions « Le Pays », Cheick Beldh’or Sigué.

 

« On va refaire ce qu’on a mal fait ». Ce sont les mots du DG de Coris Bank, Diakarya Ouattara, juste avant de remettre le prix spécial Coris Bank au journaliste Seydou Traoré  au siège de l’institution bancaire le  23 mai 2018, dans la matinée, d’une valeur de 1 000 000 de F CFA. Après réception de son prix, Seydou Traoré n’a pas caché sa joie et a confié ceci : « En ce moment précis, j’aimerais traduire mes remerciements au Fondateur des Editions « Le Pays », Boureima Jérémie Sigué, qui a dirigé mes premiers pas dans ce métier. Tout le mérite lui revient. Il y a 5 ans en arrière, je n’aurais jamais imaginé que je serais parmi les lauréats des Galian. C’est aujourd’hui une réalité, grâce au Fondateur qui est une des figures emblématiques du journalisme au Burkina». Au DG, Cheick Beldh’or Sigué, le lauréat a dit ses remerciements pour sa disponibilité et ses conseils avisés. Seydou Traoré a dit attribuer son prix spécial à son géniteur qui s’en est allé le 5 septembre 2014. A la hiérarchie de la rédaction,  à ses collègues et à l’ensemble des travailleurs des Editions « Le Pays », le lauréat a confié avoir une forte pensée. Pour en revenir à « ce qu’on a mal fait », Diakarya Ouattara, DG de Coris Bank, a dit avoir fait une erreur en prenant Seydou Traoré pour un journaliste du quotidien d’Etat Sidwaya dont il a prononcé le nom lors de la remise des Prix Galian aux journalistes le 18 mai dernier, dans la Salle des Banquets de Ouaga 2000. Présentant au passage ses excuses au lauréat du prix en ses bureaux, il a confié que l’œuvre de Seydou Traoré a particulièrement retenu l’attention de l’institution financière, du fait qu’elle traite des petits métiers que bien des jeunes gens font à longueur de journée ; ces « ambulants » qui se battent et gagnent leur pain à la sueur de leur front. « On a tous fait ça, ce sont les b.a-ba du commerce »,  a confié Diakarya Ouattara qui a dit se souvenir de ce lointain passé où il lui arrivait de parcourir de longues distances pour vendre des articles de commerce. La thématique abordée par le lauréat du prix spécial, est en phase avec la vision de la banque, à entendre son DG, puisque, dit-il, la banque finance les petites entreprises, les PME et une certaine catégorie de clients du secteur informel.

Accompagner les Galian pour magnifier l’effort des journalistes

Les gens se jettent dans le commerce ambulant parce qu’au Burkina, a-t-il relevé, la formation professionnelle a tardé à se pratiquer. En accompagnant les Galian, Coris Bank entend, selon son DG, travailler avec les Hommes de médias pour faire croître le taux de bancarisation qui est de 7 à 8% dans notre pays, contre 90% dans les pays développés. « C’est pour magnifier les efforts des journalistes qui traitent des informations bancaires et financières, pour faire connaître les produits, le sens de l’adhésion à la banque, que Coris Bank a participé aux Galian », a indiqué son DG. Une forte bancarisation aide à développer beaucoup de projets, selon lui. « Le Pays » fait partie des journaux qui impressionnent, selon ses mots, de par la qualité et la fiabilité de ses informations. Coris Bank, avec ses 456 agents d’âge moyen de 33 ans, groupe privé détenu par des Africains et qui travaille pour les Africains, selon son DG, se veut être un modèle de banque qui s’adapte à l’environnement africain, aux salariés, aux PME et aux clients. Prenant la parole, le DG des Editions « Le Pays », Cheick Beldh’or Sigué, a traduit sa grande reconnaissance à la banque qui a fait de Seydou Traoré, lauréat. Ce qui, pour lui, montre que le travail des Editions « Le Pays » est suivi et apprécié.Pour ce qui est de la Banque, Cheick Beldh’or Sigué a  indiqué que « la réputation de Coris Bank n’est pas surfaite » ; « elle s’est imposée dans l’univers des institutions financières au Burkina », « toutes choses qui font d’elle, un leader ».  Et d’ajouter que  les innovations qu’elle a entreprises en termes de produits et de services, ont fait d’elle, « une banque pas comme les autres ». Félicitant la banque pour son choix de travailler davantage avec la presse, Cheick Beldh’or Sigué a indiqué au Directeur général de Coris Bank  que la thématique liée à la bancarisation peu abordée par la presse, pourrait bien davantage présenter un intérêt pour « Le Pays ». D’autant plus que le journal anime déjà une rubrique hebdomadaire consacrée à l’économie. En tout cas, des sillons de la collaboration entre la Banque et les Editions « Le Pays », existent déjà. Et le DG des Editions « Le Pays » a réitéré toute la disponibilité du journal à les creuser davantage.

Lonsani SANOGO

 

 

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