RELANCE DES ACTIVITES DU CDP HOUET : Dans la perspective de la reconquête du pouvoir d’Etat à l’horizon 2020

RELANCE DES ACTIVITES DU CDP HOUET : Dans la perspective de la reconquête du pouvoir d’Etat à l’horizon 2020

La section provinciale du CDP Houet croit au retour du parti aux affaires dans un futur proche. C’est dans cet ordre d’idées qu’elle a tenu une Assemblée générale (AG) à Bobo-Dioulasso le 23 avril 2017,  au siège du parti. Une AG qui vise à galvaniser les jeunes du parti et à renouveler ses structures dans la perspective d’une reconquête du pouvoir, selon Ibrahim Sanou, SG de la section provinciale du parti.

 

« Nous réorganiser pour que le parti revienne au pouvoir.» Ce sont les mots de Ibrahim Sanou, Secrétaire général de la section CDP Houet, à l’ouverture des travaux de l’AG qui s’inscrit, selon ses mots, dans le cadre du renouvellement des structures du parti. A travers cette AG, les leaders du CDP section provinciale du Houet entendent donner leur lecture des fondements du parti et de la reprise totale du renouvellement des structures du parti à l’échelle du pays, à entendre Ibrahim Sanou. Une jeunesse qui devra être représentée à 30% dans les structures du parti. Idem pour les femmes, a indiqué le SG provincial. Le rôle de la jeunesse et sa participation pour la reprise du pouvoir par le CDP est un des sujets qui seront examinés au cours de l’AG, à en croire Ibrahim Sanou. Pour ce faire, a-t-il confié, il fallait échanger avec les jeunes et recueillir leurs opinions au cours des échanges pour une meilleure organisation des activités du parti. Le SG Ibrahim Sanou tout comme le président de la section provinciale du CDP Houet, Lossani Sanou, et les autres militants venus nombreux à l’AG, croient en la reconquête du pouvoir d’Etat par le CDP en 2020.  Quelles sont les stratégies à développer pour réussir un tel pari au regard du contexte actuel du pays et du CDP ? Sans dévoiler les secrets, a confié le SG, il faut, à son avis, s’unir, avoir la même vision des choses, communiquer beaucoup sur la situation d’ensemble du pays et s’informer beaucoup pour progresser dans les échanges. Tout le reste, pour lui, relève des stratégies du parti pour faire ce qu’il faut en vue de conquérir le pouvoir à l’horizon 2020. Répondant à une question d’un journaliste sur la réconciliation nationale en rapport avec la dissolution de la CODER que certains acteurs de la société civile auraient demandée, Ibrahim Sanou a indiqué que la CODER a le droit d’exister autant que certains ont le droit de réclamer sa dissolution. « Quelle que soit la faute d’une personne, la solution finale c’est le pardon », a-t-il souligné. C’est ce que demande  la CODER, selon lui. Il a prôné l’union des fils et filles du pays en vue du pardon. Que ce soit  avant ou après la justice, en Afrique, on est appelé à se pardonner, a-t-il martelé. Pour lui, la création du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale par les autorités actuelles procède de la volonté d’arriver au pardon. « Sans la réconciliation, sans le pardon, il n’y a pas de développement », a-t-il conclu.

 

Lonsani SANOGO

 

 

 

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