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SERIE D’ATTAQUES TERRORISTES AU BURKINA

A quand la fin de la comptabilité macabre ?

Sous l’ex-Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS), les ingénieurs de la torture avaient inventé ce supplice qui consistait à placer des prisonniers, opposants au régime communiste, sous un robinet et à leur faire tomber sur la tête, à  intervalles réguliers, une goutte d’eau. Au début, pour la victime, ce « goutte-à-goutte » peut paraître amusant mais au fil du temps, chaque bulle d’eau finit par devenir un coup de marteau attendu avec beaucoup d’angoisses. Et très souvent, le malheureux supplicié finit par piquer la démence. C’est apparemment cette stratégie qui a été choisie par les forces du mal qui ont installé le Burkina Faso dans leur collimateur. En effet, ils sont nombreux aujourd’hui les Burkinabè qui vivent la peur au ventre, complètement désemparés qu’ils sont. Suivant une cadence et un minutage qu’ils ont choisis, les terroristes assènent des coups mortels, augmentant au-delà de la mort qu’ils sèment, la peur des lendemains. Des militaires tués par-ci, des forestiers « braconnés » par-là, des paysans trucidés au champ, des fidèles froidement abattus à l’église ou à la mosquée, des enseignants exécutés devant leurs élèves, des conseillers municipaux et chefs de villages envoyés ad patres, des cars de transport en commun pulvérisés par des engins explosifs, etc.  Le dernier cas en date est l’assassinat d’une trentaine de civils dans deux attaques différentes dans le Centre-Nord du pays. Et ce n’est pas tout. Six gendarmes ont aussi trouvé la mort dans une embuscade tendue par des hommes armés dans le Soum. Si ce n’est encore l’apocalypse, le Burkina ne semble pas, en tout cas, loin des portes de l’enfer.Mais ce qui met le plus les Burkinabè dans l’émotion collective, c’est beaucoup moins les champs de ruines que l’impression d’être abandonnés à eux-mêmes par des autorités qui, à chaque ruade mortelle de la bête terroriste, serinent la même rengaine : le Burkina Faso ne courbera pas l’échine. Et pendant ce temps, elles n’opposent presque rien à ceux qui s’acharnent sur les pauvres populations.

 

Ce dont le Burkina a besoin, c’est l’union sacrée de ses fils et filles

 

Trop, c’est trop et il est temps que le président Roch Marc Christian Kaboré qui a juré de défendre, par tous les moyens, l’intégrité territoriale et la sécurité de ses concitoyens, sorte de sa léthargie et qu’il enfile sa tenue de guerre. Et pour ramener la paix au Burkina Faso qui n’en peut plus de pleurer ses morts, aucun sacrifice n’est de trop. Pour l’instant, le président du Faso n’a privilégié que la réponse militaire alors que visiblement, son armée n’est pas en ordre de bataille et montre des limites. Peut-être  est-il enfin temps d’ajouter le dialogue à cette stratégie. Car un pays que tout exposait à la furie meurtrière des terroristes comme la Mauritanie, est parvenu, en maniant la carotte et le bâton, à se soustraire de l’emprise djihadiste. Cet exemple devrait donner à réfléchir.En tout cas, en attendant que « Roch la solution » trouve la solution au problème de sécurité que connaît notre pays, les partis politiques de l’opposition qui font une exploitation éhontée de la situation du pays, devraient arrêter d’en rajouter aux meurtrissures des Burkinabè en jouant les pêcheurs en eaux troubles. Des propositions de coupures des salaires des fonctionnaires au rappel des militaires admis à la retraite depuis 5 ans en passant par l’allocation des subventions des partis politiques au budget de la défense, tout ceci ne constitue que des mesures cosmétiques sur fond de visées électoralistes. En tout cas, que l’on se le dise clairement. Ce dont le Burkina a besoin, c’est l’union sacrée de ses fils et filles. C’est la seule condition pour que le pays ne courbe pas l’échine.

« Le Pays »

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Un commentaire

  1. VOUS SAVEZ MON FRÈRE. CE QUE NOUS VOULONS EST IRRÉALISABLE DANS UN CONTEXTE DE LUTTE ANTI DJIHADISTE. JE PRÉFÈRE CETTE DÉNOMINATION A CELLE DE TERRORISTES CAR LE TERRORISME EST QUELQUE PEU TECHNIQUE. C’EST UN MODE OPÉRATOIRE. MAIS LE DJIHAD EST L’IDÉOLOGIE QUI TRANSFORME DES HOMMES SOUVENT PAISIBLES EN ASSASSINS D’AUTRES HOMMES SIMPLEMENT A CAUSE DE LA DIFFÉRENCE DE CROYANCE EN DIEU. C’EST CA LA VÉRITÉ MAIS, CELA NOUS POUVONS TOUJOURS L’OCCULTER SI TEL EST NOTRE DÉSIR. SEULEMENT DANS CE CAS NOTRE SALUT SE COMPLIQUE DANGEREUSEMENT PUISQUE DIEU LUI-MÊME AURA DE LA PEINE A SAUVER CELUI QUI SE COMPLAÎT A APPELER <>, <>. NOS FDS SEMBLENT BEAUCOUP CRAINDRE NOTRE OPINION PUBLIC QUI EST ASSEZ MÉTICULEUX DANS SES JUGEMENTS. QUAND LES DJIHADISTES TUENT ON EMBALLE CELA DANS TERRORISME ET ON TROUVE CA ASSEZ NORMAL. MAIS QUE NOS FDS TUENT DES GENS ET VOUS VERREZ DES PANTINS COMMENCER A GLOSER DE MANIÈRE EXCENTRIQUE.
    NOUS DEVONS SAVOIR QUELQUE CHOSE A SAVOIR QU’UN DJIHADISTE A FAIT ALLÉGEANCE A UN DIEU ET NE S’EN REPENTIRA JAMAIS. IL SE TROUVE QUE NOUS » SURFONS » SUR DES CONCEPTS FALLACIEUX SELON LESQUELS NOUS AVONS AFFAIRE A DES TERRORISTES ET NON A DES DJIHADISTES. OK. PENSEZ VOUS UN SEUL INSTANT QUE DES MILLIERS DE GENS PEUVENT SE TRANSFORMER EN TERRORISTES, C’EST A DIRE DES ASSASSINS QUI N’ÉPARGNENT PERSONNE SANS QU’IL Y AIT UNE IDÉOLOGIE DERRIÈRE ? JE TROUVE CELA ABSURDE.
    OR DANS UNE GUERRE, IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ET D’ABORD CONNAITRE SON ENNEMI. AU BURKINA NOUS N’OSONS MÊME pas FRANCHIR CE pas. NOUS SOMMES PLUTÔT Là A NOUS MENTIR A LONGUEUR DE JOURNÉE ET L’ENNEMI QUI RIT SOUS CAP NOTRE IMPERTINENCE AVANCE A pas DE GÉANT.
    TOUT CELA POUR DIRE QUE VOUS NE POUVEZ pas TRIOMPHER FACILEMENT DE GENS QUI TUENT SANS EXCEPTION EN VOUS PAVOISANT DE RÈGLES TRÈS SÉVÈRES QUI VOUS EMPÊCHENT MÊME DE VOUS MOUVOIR. NOTRE APPROCHE DOIT IMPÉRATIVEMENT CHANGER ET TOUS CES FAUX EXPERTS QUI DÉAMBULENT SUR NOS RUES DOIVENT ENFIN COMPRENDRE QUE CE TYPE DE GUERRE EXCLUT LES HUMEURS ET AUTRES CAPRICES.

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