LE PRESIDENT DE LA CENI CHEZ SALIFOU DIALLO : Le vote de la diaspora burkinabè au menu des échanges
Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, accompagné de ses plus proches collaborateurs, a été reçu en audience le 15 février 2017, par le chef du Parlement, Salifou Diallo. Visite de courtoisie et attentes de l’institution en charge des élections par rapport au vote des Burkinabè de l’étranger étaient au menu de l’audience.
La participation de la diaspora burkinabè à la présidentielle de 2020 est l’un des grands défis de la nouvelle équipe de la CENI dirigée par Newton Ahmed Barry. La preuve, depuis le début de l’année, elle (l’équipe) a entrepris une série de tournées dans les institutions et auprès de personnalités politiques et religieuses du pays. L’audience du 15 février accordée par le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, à son homologue de la CENI s’inscrit dans cette dynamique. A sa sortie d’audience, Newton Ahmed Barry a confié que l’une des raisons justifiant sa présence dans les locaux de la Représentation nationale était de mener un plaidoyer pour une bonne organisation des élections. « C’est ici que les lois sont prises et la CENI travaille essentiellement sur la base de la loi… Nous sommes donc venus exposer ce que nous voulons faire…Vous savez que pour le vote des Burkinabè de l’étranger, il faut un certain nombre de lois, de dispositions. De ce point de vue, nous sommes venus expliquer ce que nous pensons être nécessaire pour que ces élections se passent dans les meilleures conditions », a expliqué le président de la CENI.
Dans un tweet daté du 15 février 2017, la CENI a révélé que la diaspora burkinabè est estimée à environ 7,3 millions de personnes. 1 100 000 ont été immatriculés auprès des représentations diplomatiques et 985 000 sur les 7,3 millions ont une carte consulaire.
Outre le volet élection, Newton Ahmed Barry est aussi allé rendre une visite de courtoisie au chef du Parlement, étant donné que « depuis notre installation, nous ne sommes pas encore venus le voir ».
Colette DRABO