HomeLa chronique du fou

Ah, mes chers compatriotes, mes frères et sœurs, moi, Fou de Gondologo, je viens aujourd’hui avec une énigme si épineuse qu’il faudra peut-être réunir les sages du village, les élus locaux ainsi que les marabouts

​On l'appelle l'affaire « Trading ». Elle a éclaté entre fin 2019 et début 2020 avec au centre, de gros sous. Portée devant les tribunaux, l'affaire met en cause plusieurs personnes physiques et morales dont

Je suis fou ! Fou de joie d’apprendre que les autorités veulent sortir le sport burkinabè de son coma administratif. Depuis des années, notre sport boîte sur le terrain et encaisse des buts jusque dans

Le constat est triste, mes chers amis, et il me fait grincer les dents plus fort que la porte en bois mal huilée du vieux Yarga de Yargatenga. Figurez-vous que certains citoyens ont pris une

Depuis hier, 1er octobre 2026, les enfants du Burkina Faso sont de retour dans les salles de classe. A mon époque, on quittait les champs pour retourner à l’école du « Blanc » pour, comme l’écrit Cheik

Moi Fou, je n'invente rien ici, et je n'exagère pas non plus. C'est un fait que je croise trop souvent pour le taire : des femmes qui reconnaissent, sans grande gêne, n'avoir jamais su préparer

Combien de fois, moi fou, ai-je assisté à cette même scène ? Un mariage, un baptême, une cérémonie d'ouverture, peu importe l'occasion : les invités patientent, plateau en main, et on leur répond qu'il n'y

S’il y a un secteur qui est en pleine révolution dans notre pays, c’est bien celui de la santé. En effet, le ministère de la Santé y a opéré de profondes réformes, améliorant ainsi qualitativement

Une fois n’est pas coutume, le Fou que je suis va peut-être vous surprendre, en m’intéressant à la santé des dents de nos enfants. Et en la matière, la responsabilité parentale est cruciale pour instaurer

Il y a une chose qui, moi Fou, m’agace profondément : voir des établissements scolaires vendre du rêve alors qu’ils ne livrent que des désillusions. Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Certains établissements privés,

Il y a un phénomène qui, ces derniers temps, occupe fortement mes pensées : la cherté de la vie. Sucre, œufs, savon, ciment, poisson, farine de blé, viande de bœuf, bref, la liste ne cesse

Une fois n'est pas coutume. Après les fortes pluies des 2 et 3 août derniers, les habitants des quartiers de Nagrin et Bonheur ville, à Ouagadougou, avaient les pieds dans l'eau. Chaque année apporte son