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DECES DU PREMIER MINISTRE IVOIRIEN

ADO dans les cordes

Le Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, est décédé, le 10 mars dernier, en Allemagne, où il avait été transféré, le 6 mars dernier, dans un état grave. On se rappelle qu’il avait été d’abord hospitalisé à l’hôpital américain de Paris au début du mois de mars. Il aurait succombé à un cancer. Avec cette disparition, la Côte d’Ivoire perd ainsi deux Premiers ministres à moins d’un an, puisque son prédécesseur, Amadou Gon Coulibaly, a aussi été terrassé par la maladie en juillet 2020. Un coup dur donc pour le pays d’Houphouët Boigny. C’est d’autant plus vrai que ces deux personnalités auront joué un grand rôle dans la stabilisation de la Côte d’Ivoire ces dernières années.

 

Le sommeil d’ADO risque d’être troublé par les fantômes de ses deux fils

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la disparition de l’ex-ministre de la Défense est une mauvaise nouvelle pour le président Alassane Ouattara. On est d’autant plus fondé à le penser que certaine opinion l’accuse à tort ou à raison d’être à l’origine de la disparition de celui qu’il appelle affectueusement son fils et fidèle collaborateur mais aussi de celle de Gon Coulibaly. En tout cas, la mort de ces deux grands commis de l’Etat risque de renvoyer  ADO dans les cordes.  C’est dire si son troisième mandat risque de ne pas être un long fleuve tranquille. En tout cas, son sommeil et c’est peu de le dire, risque d’être troublé par les fantômes de ses deux fils.  En tirant sa révérence à 56 ans, Hambak, comme certains l’appelaient affectueusement, va, à coup sûr, manquer à la classe politique ivoirienne. Bien qu’élu député dans sa région de Séguéla, Hamed Bakayoko ne siégera pas. On peut donc dire yako à la Côte d’Ivoire.

 

DZ

 

 

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