70E ANNIVERSAIRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE : Un jubilé de platine, ça se fête avec faste

70E ANNIVERSAIRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE  :   Un jubilé de platine, ça se fête avec faste

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina (CCI-BF) a 70 ans d’existence. Pour célébrer ce jubilé de platine, un colloque international, des panels et un forum sur l’innovation en faveur des femmes et chefs d’entreprises ont été organisés, les 13 et 14 septembre 2018, à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Premier ministre (PM) Paul Kaba Thiéba, le 13 septembre 2018, à la salle des conférences de Ouaga 2000.

 

1948-2018 ! Cela fait 70 ans, jour pour jour, que la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) œuvre inlassablement pour le développement des activités économiques du pays des Hommes intègres. Un jubilé de platine, ça se fête avec faste, peut-on dire.  Et les acteurs du monde des affaires ont bien voulu faire une halte pour faire le bilan des activités de leur maison commune en vue de regarder avec sérénité l’avenir du secteur privé au Burkina.  Ce 70e anniversaire de la Chambre de commerce sera marqué par un colloque international, des panels et un forum sur l’innovation en faveur des femmes et chefs d’entreprises.  Avant l’ouverture officielle des activités, le 13 septembre 2018, plusieurs personnalités du monde des affaires d’ici et d’ailleurs, se sont succédé au parloir pour louer les efforts de la Chambre de commerce.  Parmi eux, Oumar Yugo, représentant le président de la CCI-BF.  « La  Chambre de commerce et d’industrie du Burkina aborde son 70e anniversaire de vie active caractérisé au plan national par une recherche continue des services innovants adaptés au profit des opérateurs économiques.  Au plan sous- régional, elle a acquis une renommée fort appréciable qui est en passe de devenir une référence en matière de promotion du secteur privé.  Cette notoriété, elle la doit certes, aux fruits de son travail, mais aussi aux défis qu’elle s’est imposés depuis sa création, de faire de l’enclavement du Burkina un atout et non une contrainte pour son développement », s’est réjoui, Oumar Yugo. Ce fut l’occasion pour lui, de saluer, au nom du président de la CCI-BF, Mahamadi Sawadogo, le travail de ses prédécesseurs avant de relever les défis auxquels le secteur privé burkinabè reste confronté.  Pour lui, loin d’être une préoccupation conjoncturelle, le rôle et l’avenir des (CCI) et des organisations intermédiaires du secteur privé se sont invités depuis quelques années au cœur de toutes les réflexions pour la création de conditions idoines pour le développement d’un secteur   privé dynamique et compétitif dans les pays développés comme ceux en voie de développement. De nombreuses études ont été consacrées à la question. « Toutes ces réflexions ont conclu à la nécessité de développer des mécanismes innovants et pérennes pour accompagner le développement des PME/ PMI qui sont le fer de lance de l’épine dorsale de nos économies.  Des lors, la réforme des institutions consulaires et des organisations intermédiaires du secteur privé passe, de notre point de vue, par une mue interne touchant les questions organisationnelles, les missions, la tutelle, le financement, l’organisation des élections induisant une meilleure représentativité et légitimité, le tout visant à fournir des prestations de services innovants et adaptés aux besoins de leur public cible », a indiqué Oumar Yugo. Signalons que les acteurs du secteur privé burkinabè avaient à leurs cotés le gouvernement burkinabè.  Et c’est le chef du gouvernement himself, Paul Kaba Thiéba, qui a, au nom du président du Faso, adressé le message de félicitations et de joyeux anniversaire à la Chambre de commerce du Burkina. « Le gouvernement est et sera aux côtés de la Chambre de commerce et d’industrie et de ses structures d’appui au développement du secteur privé.    Cet engagement du gouvernement burkinabè est une question vitale. Dans la vision du président du Faso, dans notre vision de l’économie nationale, nous sommes convaincus que c’est le secteur qui crée les richesses et   des emplois décents. Nous sommes convaincus que c’est le développement du secteur privé qui va mettre fin à la pauvreté », a affirmé Paul Kaba Thiéba. A l’en croire, pour avoir un secteur économique dynamique, le gouvernement burkinabè a  entrepris un certain nombre de réformes, parmi elles, la réduction du montant fixé pour la création d’une entreprise qui est passé de 100 000 à  5 000 F CFA,  sans oublier la réduction des délais de création des entreprises et l’accroissement de la formation professionnelle en vue de mettre à la disposition des entreprises une main-d’ouvre en quantité et en qualité.

 

Issa SIGUIRE

 

 

 

 

 

 

Articles similaires

1 Commentaire

  1. petit electricien de bobo

    « Toutes ces réflexions ont conclu à la nécessité de développer des mécanismes innovants et pérennes pour accompagner le développement des PME/ PMI qui sont le fer de lance de l’épine dorsale de nos économies. Des lors, la réforme des institutions consulaires et des organisations intermédiaires du secteur privé passe, de notre point de vue, par une mue interne touchant les questions organisationnelles, les missions, la tutelle, le financement, l’organisation des élections induisant (une meilleure représentativité et légitimité), le tout visant à fournir des prestations de services innovants et adaptés aux besoins de leur public cible » Comment on peut imaginer que le secteur de l’énergie ,qui a un ministère à lui seule,une société nationale, maillon fort et pilier actuel du développement peut ne pas avoir une représentation consulaire. L’électricité ne peut pas se résumer au BTP. Surprenant: la cci Bf à une école supérieur en énergie. Il n’y a qu’au BF qu’on peut voir ça, même en rêve.

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Google+