ACQUISITION DE NOUVEAUX VEHICULES MINISTERIELS : « Cela répond à un besoin récurrent très clair », selon Remis Dandjinou

ACQUISITION  DE NOUVEAUX VEHICULES MINISTERIELS    : « Cela répond à un besoin récurrent très clair », selon Remis Dandjinou

Le tout premier point de presse du gouvernement au titre de l’année 2018 a eu lieu le 11 mai dernier, à Ouagadougou. Ce sont les ministres Remis Fulgance Dandjinou  de la Communication, porte-parole du gouvernement, et Seyni Ouédraogo de la Fonction publique, qui étaient face aux journalistes. Les échanges ont porté sur  l’acquisition de nouveaux véhicules ministériels, le concours de la Fonction publique 2018, le Haut conseil du dialogue social et l’assurance maladie universelle.  

 

  L’objectif recherché à travers ce premier point de presse du gouvernement au titre de l’année 2018, était d’apporter des éclaircissements par rapport à quatre grands sujets d’actualité nationale : l’acquisition de nouveaux véhicules ministériels, le concours de la Fonction publique 2018, le Haut conseil du dialogue social et l’assurance maladie universelle. Pour ce qui est de l’acquisition de nouveaux véhicules ministériels, qui fait l’objet de grande polémique  vu le coût estimé à trois milliards de FCFA, le ministre de la Communication,  porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, a tenu à apporter des précisions : « La dotation des ministres en véhicules répond à un besoin récurrent très clair , à moins qu’on veuille que les ministres partent à pied au boulot.» Concernant la délocalisation du conseil des ministres dans les régions, le  porte-parole du gouvernement a indiqué que cette décision ne vise pas à  aller dans ces régions pour battre campagne,  mais plutôt pour  rapprocher davantage les gouvernants des populations. «Il n’y aura aucun excès en terme de dépenses pour ces conseils délocalisés », a-t-il insisté, avant d’annoncer la réouverture de certaines classes dans le Soum, plus précisément à Djibo, tout en évoquant le renforcement du dispositif sécuritaire dans cette partie du pays.   Il  s’est aussi prononcé sur la cérémonie des prix Galian, qui se déroulera cette année, le 18 mai. Et à ce sujet,  le ministre de la Communication  a dit  qu’il n’y aura pas de changement de date. « Cette cérémonie aura bel et bien lieu à la date indiquée, à la salle des banquets de Ouaga 2000 », a-t-il souligné. Le ministre de la Fonction publique, Seyni Ouédraogo, en abordant  les concours  directs de la Fonction publique,   a souligné que cette année, il y aura quelques modifications. Et la toute première est la diminution du nombre  de postes à pourvoir par rapport aux années précédentes, à environ 40%,  dans le but, selon lui, de réduire considérablement le train de vie de l’Etat. Le ministre a aussi évoqué la question  de la délocalisation des dépôts des dossiers et de la composition du concours des instituteurs certifiés dans les 13 régions du Burkina.  Autre modification, c’est la publication du programme de composition de la phase des dépôts et la correction électronique des copies. Le  ministre Seyni Ouédraogo pense que  cela permettra de réduire le coût et la durée de la correction des copies.  Par ailleurs, il n’a pas manqué de revenir sur  le  Haut conseil du dialogue social (HCDS) dont les membres ont   été installés le 3 mai dernier. Pour lui,  « cette institution administrative indépendante, a pour mission de prévenir, de gérer  et de trouver des solutions aux conflits qui peuvent exister dans le monde du travail burkinabè. » Toujours selon  le ministre de la Fonction publique, le HCDS  peut faire des études anticipatives sur  des questions relatives aux salaires, aux indemnités et d’autres questions, afin de permettre à l’Etat  burkinabè de faire respecter ses engagements vis-à-vis des travailleurs et de la population. Le ministre a aussi rappelé que cette institution qui  est rattachée à la présidence du Faso,  siège, pour le moment,  au Conseil économique et social (CES). Enfin, le ministre de la Fonction publique a abordé  la question de l’assurance maladie universelle. A ce propos, il  a indiqué que le dispositif institutionnel est opérationnel depuis un certain temps, et pour sa mise en œuvre, le principe de progressivité a été adopté dans quatre régions pilotes que sont les Hauts-bassins, la Boucle du Mouhoun, le Nord et le Centre. Et d’ajouter que celle-ci sera mise en œuvre avec l’accompagnement de la CARFO et de la CNSS.

  

Ben Issa TRAORE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Google+