CONFIDENCES DU WEEK-END/ Présidentielle de 2020 : Kadré Désiré Ouédraogo commence des consultations en octobre  

CONFIDENCES DU WEEK-END/ Présidentielle de 2020 : Kadré Désiré Ouédraogo commence des consultations en octobre   

* Présidentielle de 2020 : Kadré Désiré Ouédraogo commence des consultations en octobre

L’élection présidentielle de 2020, au Burkina Faso, c’est dans environ  deux ans. Certains prétendants ou prétendus tels, se signalent déjà. Selon nos informations, Kadré Désiré Ouédraogo (KDO), dans la perspective des élections, va commencer des consultations à partir d’octobre prochain ; question peut-être de constituer une base politique et solide de soutiens. Plusieurs leaders politiques et d’opinion devraient être consultés. Il faut dire que des voix s’élèvent, de plus en plus, pour réclamer des primaires en vue de la désignation du candidat du parti à ladite élection. En rappel, la cause de KDO est déjà portée par une initiative de citoyens dénommée G33.

* Situation nationale : une  manifestation prévue le 29 septembre à Abidjan

En Côte d’Ivoire, on prévoit une manifestation le 29 septembre prochain, relativement à la situation nationale au Burkina Faso. Du moins, c’est la substance de ce message de l’Union des patriotes burkinabè de la diaspora (UPAD) : « Vu la négligence des autorités burkinabè relative au rejet non motivé de la carte consulaire burkinabè comme pièce de votation, des OSC et des partis politiques, sous la bannière de l’Union des patriotes burkinabè de la diaspora (UPAD), organisent un grand meeting de protestation relatif au Code électoral mutilé. De grandes décisions seront annoncées. Outre cela, une collecte de fonds sera lancée aux fins d’aider les FDS burkinabè qui se saignent face au terrorisme, pour défendre la mère patrie et ses fils. Tous à Koumassi à Abidjan, ce samedi 29 septembre 2018, pour le combat de la fierté ».

* Mévente des huiles alimentaires au Burkina : voici les propositions du Réseau des importateurs et distributeurs pour résoudre la crise

Le Réseau des importateurs et distributeurs des huiles alimentaires au Burkina Faso, a transmis, le vendredi 21 septembre dernier, un mémorandum au gouvernement en vue de résoudre le problème de la mévente constatée dans le secteur.

« Pour faire suite aux différentes rencontres des acteurs du secteur de la filière de l’huile alimentaire avec le gouvernement, le réseau des importateurs et distributeurs a tenu des rencontres de concertation, en vue d’apporter des solutions à la crise que traverse le secteur. Le réseau des importateurs, conscient du rôle qu’il veut jouer dans la politique agro-alimentaire du Burkina Faso, vient, par le présent mémorandum, soumettre les propositions suivantes :

-L’enlèvement du stock de l’huile alimentaire et des aliments de bétail de la SN-CITEC et des unités industrielles de production d’huiles alimentaires respectant le cahier des charges des huileries et la règlementation économique en vigueur aux conditions convenues ;

-Etablir un partenariat, sous l’égide du ministère du Commerce, entre le réseau des distributeurs et la SN-CITEC pour la promotion de la production et la commercialisation des huiles alimentaires au Burkina Faso ;

-Solliciter du ministère qu’il limite les autorisations spéciales d’importation d’huile aux seuls membres du présent réseau.

Le réseau des distributeurs des huiles alimentaires du Burkina s’engage à accompagner le gouvernement dans la promotion des industries. A cet effet, il est disposé à établir une feuille de route pour la mise en œuvre de ces propositions »

 

Procès du putsch manqué : une autre affaire nommée « Capitaine Dao »

Après l’affaire soulevée par le lieutenant Limon en lien avec un marché public irrégulier qui impliquerait le directeur de la Justice militaire, en voici une autre. Celle qu’on pourrait appeler « affaire Dao ». Selon le document ci-joint, c’est ce capitaine qui a conduit le commando qui a arrêté les autorités de la Transition le 16 septembre 2015. Or, ce dernier indique qu’il était à Bobo-Dioulasso au moment des faits. Pour mémoire, nous publions cette pièce.

TRIBUNAL MILITAIRE DE  OUAGADOUGOU

 

PARQUET DU COMMISSAIRE OU GOUVERNEMENT

N° 15-361/TMO/P

Ouagadougou, le 28 septembre 2015

Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire de Ouagadougou

 

A Monsieur le Chef  d'Etat-Major  Général des Armées

Ouagadougou

 

Objet: Transmission de pièces

En exécution des dispositions de l'article 69 du Code de Justice militaire, j'ai l’honneur de vous transmettre aux fins de droit, le dossier suivi contre les généraux de brigade Gilbert Diendéré, Djibrill Bassolé et autres personnes non encore identifiées.

Il résulte de cette procédure que le mercredi 16 septembre 2015, alors que les membres du gouvernement, en présence du président du Faso, tenaient l'hebdomadaire conseil des ministres, des individus armés conduits par le capitaine DAO Abdoulaye faisaient irruption dans le bâtiment abritant ledit conseil et prenaient les occupants en otage. Le président du Faso, le Premier ministre ainsi que deux autres ministres étaient par la suite enlevés.

Quelques instants après, une déclaration lue par le médecin lieutenant-colonel Bamba Mamadou faisait état de ce que le général de Brigade Diendéré Gilbert assumerait désormais les fonctions du chef de l'Etat dans le cadre d'une structure dénommée Conseil national de la démocratie (CND). Plus tard, le CND, dans ses revendications, exigeait l'inclusion des acteurs politiques exclus par la loi électorale, notamment ceux du CDP, aux élections présidentielles et législatives,  la non dissolution du RSP et l'amnistie pour les auteurs du coup d'Etat.    S'en est suivi des manifestations  de  la  population, lesquelles manifestations ont été violemment réprimées par des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) agissant aux ordres du général de Brigade Gilbert Diendéré et d'autres personnes non encore identifiées. Au cours de cette répression, des civils ont essuyé des coups dont il en est résulté des blessures, des pertes en vies humaines. Des biens ont également été détruits soit par incendie, soit par usage d'armes à feu. Quelques jours après, le général de Brigade Gilbert Diendéré, dans une déclaration à la presse, reconnaissait et déplorait les faits.

Suite  au rejet  du  putsch par les populations, la  communauté sous-régionale  et internationale et à la faveur des multiples médiations, les institutions de la Transition ont  été  rétablies. En application du décret  portant dissolution  du  RSP, le désarmement dudit régiment, commencé le 26 septembre, a été subitement remis en cause par le général Gilbert Diendéré, lequel a opté pour la résistance, appuyé par le général de Brigade Bassolé Djibrill. Des éléments probants révèlent que ce dernier, en collaboration avec le général de brigade Gilbert Diendéré, coordonne un coup de force avec une intervention de force extérieure.

Les faits ci-dessus relatés qui constituent les infractions d'attentat à la sûreté de l'Etat ; complicité de meurtre ; complicité de coups et blessures volontaires ;

complicité d'enlèvement et de séquestration ; dégradations volontaires aggravées de biens ; à l'encontre des Généraux de Brigade Gilbert Diendéré et Djibril Bassole, le médecin lieutenant-colonel Mamadou Bamba, le capitaine Abdoulaye Dao et autres, sont prévus et punis par les articles 65, 66, 67, 68, 69, 109, 110, 112, 318, 326, 327, 328, 347, 356, 518 et 519 du Code pénal;

Dans l'attente d'une suite judiciaire qu'il vous plaira de donner,  je vous prie de croire

Mon Général, en l’expression de ma très haute considération.

Le commissaire du gouvernement

 

Sita SANGARE

Magistrat militaire de 1re   classe

Ouagadougou : Il se fait voler sa moto en compagnie de sa maîtresse

Les faits se sont déroulés dans la capitale burkinabè, au cours de la semaine écoulée. En effet, un homme s’est fait voler sa moto tard dans la nuit alors qu’il était en compagnie de sa maîtresse. Selon notre source, après avoir passé un bon moment avec sa maîtresse, l’homme s’est arrêté en cours de chemin pour pisser. C’est à cet instant précis que deux jeunes sont arrivés à moto et ont administré une gifle à la demoiselle puis retiré son sac à main avant de s’en prendre à l’homme. A ce dernier, ils lui ont donné un coup violent à l’aide d’un arrache-clou. Ainsi mis au sol, les malfrats ont arraché ses téléphones portables ainsi que sa moto, laissant ainsi les deux amants sans moyen de communication ni de transport. Arrivé à la maison aux environs de 2h du matin grâce à un secouriste, l’homme a d’abord menti à sa femme en disant qu’on lui a volé sa moto pendant qu’il était avec un de ses amis. Comme il avait l’habitude de rentrer tard la nuit malgré les multiples mises en garde de sa femme, cette dernière lui a fait comprendre que ce vol n’était autre que la rançon de son entêtement. Amour quand tu nous tiens!

Marche de l’Opposition : Pascal Zaïda appelle à la « mobilisation »

 

La marche de l’Opposition politique prévue pour se tenir le 29 septembre prochain, mobilise déjà des OSC. A travers les lignes ci-dessous, le coordonnateur national du Cadre d’expression démocratique, Pascal Zaïda, appelle les uns et les autres à se « mobiliser pour dénoncer la « malgouvernance du régime en place ». Lisez plutôt !

Lorsque le 21 octobre 2017, le Cadre d’expression démocratique (CED) a décidé d’organiser une marche pacifique pour dénoncer les maux qui minent la société burkinabè, le pouvoir autocratique et répressif du MPP nous a   violemment interdit  d’exprimer notre opinion sur la marche du pays. Oubliant ainsi que toute dictature, de quelque nature qu’elle soit, n’est jamais éternelle et qu’elle  aura en face un jour un peuple debout pour la rejeter violemment. C’est donc, au nom de cette mal gouvernance, de l’atteinte grave aux libertés individuelles et collectives, de la grave crise économique et sociale, de l’insécurité grandissante que les partis politiques de l’opposition organiseront une marche-meeting le 29 septembre prochain. Une marche à laquelle le CED ne peut être en marge.  Les raisons de se joindre à cette marche-meeting ne manquent pas. Il existe une multitude de causes justes.

 En effet, face à un pouvoir avec des méthodes répressives (emprisonnement de Zaïda Pascal, Naïm Touré, Safiatou Lopez…), face à un pouvoir qui révèle de plus en plus manifestement son vrai visage et cherche  la division et l’affrontement quand il aurait fallu favoriser l’apaisement, nous devons nous y opposer par tous les moyens légaux que nous permet notre loi fondamentale. Ce choix de manifester  est désormais plus que nécessaire pour se faire entendre d’un gouvernement qui enchaîne provocation sur provocation, traitant avec le plus grand mépris les Burkinabè légitimement inquiets de leur avenir, de celui de leurs enfants et de leur pays. Oui, nous refusons cette réelle offense aux droits humains. Oui, nous refusons que nos filles et fils meurent parce que le pouvoir est incapable de les doter de moyens conséquents pour lutter contre le terrorisme. Oui, nous refusons cette crise économique et sociale dans laquelle le MPP et ses alliés nous plongent davantage chaque jour.

Enfin, nous devrons  nous soustraire de la tyrannie,  engager farouchement une lutte contre l’injustice et  l’inégalité dans notre pays.

 Alors, camarades militantes et militants, sympathisantes et sympathisants, sortons massivement le 29 septembre prochain pour dire à ce pouvoir du MPP qu’il a honteusement trahi le peuple.

 Du reste, depuis l’annonce de cette marche, on constate, à tous les niveaux du pouvoir, une indécence excitative. Toute chose qui justifie leur tare congénitale à diriger ce pays dans une bonne direction.

Camarades militantes et militants, sympathisantes et sympathisants, refusons de nous laisser fourvoyer par ces sophistes des temps modernes et répondons massivement à l’appel des forces vives de la Nation, le 29 septembre prochain.

Ouagadougou, le 23 septembre 2018

 

Le coordonnateur national

Pascal ZAIDA

Vie des partis politiques: l’APP en quête de militants dans les Cascades

L’Alternative patriotique panafricain (APP) se signale dans la région des Cascades. En effet, le 22 septembre 2018, une délégation de ce nouveau parti politique burkinabè, porté sur les fonts baptismaux il y a environ trois mois, a séjourné dans la cité du Paysan noir. Conduite par le responsable des Burkinabè de l’étranger du bureau national dudit parti, Sanou Soumana et Béremwoudougou Aristide, elle (la délégation) a rencontré des personnes- ressources à qui le manifeste du parti et bien d’autres textes ont été présentés. Selon Aristide Bérémwoudougou, le parti entend s’implanter dans cette région du Burkina, comme il le fait progressivement dans les autres. Déjà, des sessions de formation sont annoncées pour permettre aux militants cooptés dans les Cascades de s’abreuver à la source du Burkindi (probité), a laissé entendre le chef de la délégation.

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