LE MEDIATEUR DU FASO : L’institution se fait connaître au Centre-Est

LE MEDIATEUR DU FASO  :   L’institution se fait connaître au Centre-Est

 

 

Faire connaître davantage « Le Médiateur du Faso ». C’était l’objectif que s’est fixé la première responsable de cette institution, Saran Sérémé/Séré, lors de son séjour dans la région du Centre-Est 

 

Le Médiateur du Faso, Saran Sérémé/Séré, était à Tenkodogo le 8 février 2018 et le 9 à Ouargaye pour  rencontrer les populations des provinces du Boulgou et du Koulpélogo dans le Centre-Est. Objectif : faire connaître davantage Le Médiateur du Faso. Le Médiateur du Faso a pour mission essentielle de défendre, de protéger les droits et les intérêts des citoyens contre les erreurs, les fautes, les négligences, les lenteurs ou les lourdeurs, les abus et tout dysfonctionnement de la puissance publique des structures administratives. Ces missions sont nobles mais à entendre, Saran Sérémé/Séré, son institution n’est pas très bien connue des populations et si elle l’est, elles n’y font pas souvent recours. « Nous œuvrons à ce que les citoyens sachent qu’il y a une institution qui peut porter leurs préoccupations de manière conciliante, non conflictuelle », a annoncé le Médiateur du Faso aux populations de Tenkodogo et de Ouargaye.  A ce titre, dira-t-elle, l’institution œuvre à unir les fils du Faso dans la paix, dans la cohésion sociale et dans l’unité nationale. Elle a expliqué que dans un Etat démocratique, tout citoyen a le devoir de défendre ses droits ; cependant, indique-t-elle, défendre ses droits passe par des voies républicaines.

Après avoir pris connaissance du statut de l’institution, de ses missions et des différentes voies de saisine, les populations de Tenkodogo et de Ouargaye ont soumis diverses préoccupations. Des cas concrets de litiges de terrain, de retards de plusieurs années de paiement de factures, de corrections de salaires ont été, entre autres, exposés. A Ouargaye plus précisément, il a été question de désenclavement, d’infrastructures et de ressources humaines dans l’administration. Pour ces différents problèmes, Le Médiateur du Faso compte jouer son rôle : les porter à la connaissance des autres institutions, des principaux décideurs, du Gouvernement et au besoin au Président du Faso. « Nous pourrons lui adresser une requête pour lui demander de tenir compte des droits de tout Burkinabè ; droit au mieux-être, au mieux vivre et de la réalisation de leurs désidérata », a relevé Saran Sérémé.

Mahamadi NONKANE

(Correspondant)

 

 

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