REVELATIONS :

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Kantchari: un affrontement intercommunautaire fait un mort

 « Une centaine de personnes appartenant à la communauté Peule de Kantchari ont été contraintes à la fuite, à la suite de représailles organisées par des Gourmantché (majoritaires) pour, disent-ils, venger la mort d’un des leurs », a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB). Les évènements se sont passés dans la journée du dimanche 15 avril 2018, dans les villages  de Barimagou et de Poulo, « deux hameaux de culture distants d’environ 30 kilomètres de la commune de Kantchari (160km de Fada N’Gourma), située dans la province de la Tapoa, région de l’Est ». Et l’AIB de préciser : « Un Gourmantché du nom de Nadjoari Djapaga, cultivateur résidant à Poulo, a trouvé la mort tôt dimanche, suite à une altercation avec un Peulh. C’est au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Sakoani, non loin des hameaux de culture, qu’il a succombé à ses blessures, nous a précisé la même source, jointe au téléphone. La réaction de la communauté gourmantché de la localité a été fatale. Une dizaine de concessions incendiées et environ cent personnes de la communauté peule contraintes à la fuite. Parmi ces dernières, 51 enfants, une trentaine de femmes et 11 chefs de ménage ».

 Arrondissement 3 de Ouagadougou : des habitants exigent la fermeture de la mairie !

 La journée du lundi 16 avril a été chaude à la mairie de l'arrondissement 3 de Ouagadougou. Des habitants exigeant le départ du maire Rainatou Ouedraogo, ont demandé la fermeture de la mairie. Selon ces derniers, la mairie ne fonctionne plus correctement, depuis près de d’une année. Certains conseillers frondeurs ont eu maille à partir avec leurs collègues proches du maire.

  Politique nationale: Tahirou Barry veut-il créer son parti ?

 Les informations se font persistantes dans le milieu politique. Il nous est revenu que Tahirou Barry, actuellement député à l’Assemblée nationale et ancien ministre de la Culture, est en passe de créer un nouveau parti politique. Il se susurre également  que des transfuges du CDP et du MPP seraient également en train de préparer la création d’un autre parti politique.

 Commission nationale des droits humains : Kalifa Yemboado Rodrigue Namoano élu président

 « Après avoir prêté serment le lundi 26 mars 2018 à la Cour d’appel de Ouagadougou, les commissaires de la Commission nationale des droits humains (CNDH) ont élu un des leurs, Kalifa Yemboado Rodrigue Namoano, à la tête de la commission ». L’information émane du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique. L’évènement s’est déroulé le lundi 16 avril 2018 dans la salle de réunions de l’immeuble du Faso, siège du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique.  Juriste de formation, le nouveau président de la CNDH totalise une douzaine d’années dans l’administration publique dans le domaine des droits humains et 6 années au Projet de renforcement de la gouvernance politique (PRGP), un projet du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), comme expert national en droits humains et genre. L’élection du vice-président de la CNDH et des autres responsables est prévue pour le 19 avril 2018.

 Région de l’Est : les services en alerte face à la constitution d’un nouveau « front » djihadiste

 « Repérés fin mars par une patrouille de l'armée burkinabè, des djihadistes présumés ont été chassés avant de pouvoir s'implanter dans une forêt de l’est du pays. Craignant la constitution d'un nouveau « front » djihadiste dans cette zone stratégique, les services de sécurité sont en alerte depuis plusieurs semaines ». C’est ce qu’a rapporté Jeune Afrique sur son site, dans la soirée. Il s’agit de la situation sécuritaire dans l’Est du Burkina Faso. « Fin mars, une petite dizaine de djihadistes présumés, qui tentaient de s’implanter dans une forêt à l’est de Fada N’Gourma, au Burkina, ont été pris en chasse par une patrouille de l’armée. Certains ont été interceptés par les forces de sécurité nigériennes alors qu’ils tentaient de se replier au Niger voisin – où ils se trouvent toujours, en attendant leur éventuel transfert à Ouagadougou », précisent nos confrères. Et de conclure : « Ces dernières semaines, les services de sécurité burkinabè, déjà confrontés à de multiples attaques dans le Nord, le long de la frontière avec le Mali, s’inquiétaient de la constitution d’un nouveau « front » djihadiste dans l’Est du pays. Selon une source au sein des services de renseignements, ce réseau avait monté un maquis dans la brousse dite de Ougarou, une zone forestière giboyeuse parsemée de points d’eau, où ils pouvaient facilement se cacher et se ravitailler. Ces hommes, qui disposaient d’un important armement, sont suspectés d’être derrière les attaques qui ont coûté la vie à un policier, mi-février, à Natiaboani, et à un agent des eaux et forêts, mi-mars, à Nassougou ».

 

Caporal Yaméogo Ibrahim : les anciens footballeurs du Burkina saluent la mémoire d’un « brave soldat »

 « Au nom de tous les anciens footballeurs du Burkina Faso, nous présentons nos vives condoléances à la famille éplorée pour la perte cruelle de notre très cher frère le caporal Yaméogo Ibrahim, ancien sociétaire de l'USFA qui a contribué a animé le championnat national de football de 1ere division. Repose en paix, brave soldat ». C’est par ces mots que les anciens footballeurs du Burkina Faso saluent la mémoire du caporal Yaméogo Ibrahim tombé sous les balles assassines des terroristes qui ont attaqué le camp de la MINUSMA à Tombouctou, le samedi 14 avril dernier.

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