BONJOUR


Comme à chaque fin d’année, à l’approche des fêtes, et ce depuis que le Burkina Faso est entré dans l’œil du cyclone des terroristes, les autorités interdisent l’importation, la commercialisation et l’utilisation des pétards. Mais l’on  fait le constat que la mesure n’est pas respectée puisque certains importateurs arrivent à passer entre les mailles des filets des services de contrôle. Tant et si bien  que le jour de Noël ou de la Saint-Sylvestre, l’on entend des pétards un peu partout. Toute chose qui en rajoute parfois au calvaire des populations déjà fort éprouvées par l’insécurité liée au terrorisme.

 

Didédoua Franck ZINGUE


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