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L'heure de l'harmattan a sonné, suivie de son éternelle compagne la poussière. Elle recouvre depuis quelques semaines, Ouagadougou de son voile brumeux. Mais l'opacité de ce voile est augmentée par certains automobilistes qui, par inconscience

Parmi les petits métiers qui fleurissent dans nos villes, il y a celui de vendeur ambulant de gâteaux. Ce sont généralement des jeunes - pour ne pas dire des enfants – qui s’adonnent à cette

Certaines compagnies de transport n’ont pas de respect pour leurs clients. En effet, le client, en fonction de son agenda, réserve son ticket pour un voyage. Malheureusement, les heures de départ de ces compagnies ne

Le port et l’usage des téléphones portables par les élèves, sont interdits par le règlement intérieur de tous les établissements publics et privés du Burkina. Et cela, à juste titre, car au-delà de son rôle

Très souvent, on assiste, dans les lieux publics, à un spectacle désolant. Il s’agit de ces gens-là qui garent mal leur véhicule et qui empêchent ainsi les autres de se mouvoir. Si fait que l’on

Dans plusieurs établissements scolaires de la ville de Ouagadougou, l’on constate que malgré l’existence de latrines, les élèves se soulagent à l’air libre, le plus souvent sur leurs parcelles et alentours des concessions. Comment peut-on

  Petit à petit, l’harmattan ou « l’hiver burkinabè », est en train de s’installer avec son lot de poussière et de maladies respiratoires. C’est le lieu d’attirer l’attention des uns et des autres sur la nécessité de

  L’instauration de parkings dans les établissements scolaires publics, s’avère nécessaire. Car, très souvent, par endroits, on voit vélos et motos entreposés pêle-mêle sous des arbres ou sous le soleil. Toute chose qui empêche les élèves

Parlons-en ! Les conditions dans lesquelles les bouchers de la ville de Ouagadougou transportent la viande, laissent à désirer. Parfois, c’est en tricycle, à moto ou à vélo qu’on les voit convoyer la viande de l’abattoir

Les fumeurs, parlons-en ! Il y en a parmi eux dont le comportement laisse à désirer. Il s’agit de ceux-là qui prennent du plaisir à envoyer des tout-petits payer ou allumer la cigarette pour eux. Une

C’est connu de tous ! La saison des pastèques rime avec période de poussière chez nous, au Burkina. Et c’est peu dire ! C’est le lieu donc d’en appeler à la responsabilité des uns et des autres

On a l’impression que la plupart des Burkinabè ne rationnalisent pas leurs dépenses. Car, très souvent, dans des maquis et autres gargotes, on en voit en train de payer tel ou tel article à coup