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CHANGEMENTS CLIMATIQUES AU BURKINA : Vers l’adoption d’une feuille de route

CHANGEMENTS CLIMATIQUES AU BURKINA : Vers l’adoption d’une feuille de route

L’atelier d’appropriation de la deuxième note de communication nationale sur les changements climatiques du Burkina Faso et de revue de la feuille de route pour l’élaboration de la troisième note,  organisé par le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD),  s’est tenu le jeudi 4 septembre 2014 à Ouagadougou. Cet atelier a réuni les représentants des ministères et institutions, les partenaires techniques et financiers.

Permettre aux acteurs de s’approprier le contenu de la deuxième communication nationale ; informer les acteurs sur le processus d’élaboration de la troisième communication nationale et revoir la feuille de route ; recueillir les observations et suggestions sur le processus d’élaboration de la troisième communication nationale sur les changements climatiques, tels étaient les objectifs de l’atelier qui s’est tenu le 4 septembre 2014. Selon le conseiller technique du MEDD représentant le secrétaire général, Samuel Yéyé, l’atelier va permettre au MEDD de disposer d’une feuille de route claire avec des échéances bien déterminées sur les différentes articulations du processus que les participants adopteront ensemble. Pour lui, la prise de conscience de la communauté internationale que les changements climatiques constituent désormais un souci mondial majeur, pour lequel des mesures appropriées doivent être urgemment prises, se traduit dans le préambule de la convention-cadre des Nations unis sur les changements climatiques adoptée en 1992 à Rio de Janeiro au Brésil, en marge du Sommet de la Terre et entrée en vigueur depuis 1994. Aussi, il a précisé que cette convention a pour objectif ultime de stabiliser les concentrations de gaz à effet de  serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique, qui n’hypothèque pas les possibilités d’adaptation naturelle des écosystèmes aux changements climatiques, qui ne menace pas la production alimentaire et qui n’entrave pas la poursuite du développement économique de manière durable. « Les communications nationales, au cours de cet atelier, doivent faire ressortir une description générale des  mesures que les parties (les participants) prennent ou envisagent de prendre pour appliquer la convention et toute autre information que les parties jugent utile de faire figurer et qui concoure à l’atteinte de l’objectif  de la convention », a-t-il soutenu. Il a révélé que la seconde communication nationale a permis l’établissement  de nouveaux inventaires de gaz à effet de serre, l’approfondissement des analyses de  vulnérabilité et l’indication sur la base de scénarii, des options d’adaptation et des mesures d’atténuation, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, des procédés industriels, de l’énergie, des déchets et de la foresterie. Toujours selon le conseiller technique,  le MEDD qui pilote le processus, à travers le Secrétariat permanent pour l’Environnement et le développement durable (SP/CONEDD), organise cet atelier afin de permettre aux acteurs nationaux de s’approprier la deuxième note de communication. Puisque pour lui, cela permettra à l’ensemble des secteurs, public, privé, associatif de la société civile et de la recherche, de comprendre le processus de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et de cerner leur niveau de contribution dans le processus d’élaboration de la communication nationale, chacun selon des besoins spécifiques. Les attentes à l’issue de ces ateliers, d’après M. Yéyé, sont que les participants aient la juste information sur la deuxième note de communication nationale sur les changements climatiques. Il  a exhorté les participants à des débats nourris et fructueux afin que, de leurs propositions, puissent sortir une directive détaillée et consensuelle.  Il n’a pas manqué de remercier les PTF, qui, selon lui, ont toujours soutenu le gouvernement  du Burkina dans les efforts multiples qu’il déploie pour lutter contre les effets négatifs des changements climatiques,  ainsi que le Programme des Nations unis, pour l’environnement (PNUE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui  appuient le Burkina dans l’élaboration de la 3e communication nationale.

Rita BANCE/OUEDRAOGO

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1 Commentaire

  1. mehdi mountather

    Ramadan 2015 Daech et Boko haram de poser leurs armes aucune relation avec l’islam . Aux africains de convertir a l’islam aujourd’hui pour éviter la mort par ces punitions d’ALLAH les tornades les foudres ouragan les inondations séisme plus 6 tsunami volcan violent feu de forêt canicule météorite astéroïde les accidents de la route de train de métro crash d’avion naufrage Ebola H1N1 coronavirus explosion de gaz les guerres si la fin du monde pour éviter la panique et l’enfer merci

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