CONFIDENCES DU WEEK-END

CONFIDENCES DU WEEK-END

 

Affaire EBOMAF/Lionel Zinsou : le président du Faso sollicité pour une ultime médiation

 

Nous avions traité l’information de l’assignation de l’ancien Premier ministre béninois, Lionel Zinsou, en justice par l’homme d’affaires Mahamadou Bonkoungou, PDG du groupe EBOMAF. Jeune Afrique revient  sur cette affaire avec certaines précisions. « Avant que Mahamadou Bonkoungou n’assigne en justice Lionel Zinsou en recouvrement d’une créance de 15 milliards de F CFA, plusieurs chefs d’Etat ont été sollicités en tant que médiateurs. Se sentant sous pression, l’ancien Premier ministre béninois a appelé à son aide Abdou Diouf, l’ancien président sénégalais. Ce dernier est entré en contact avec le Guinéen Alpha Condé, qui est directement intervenu auprès de l’homme d’affaires burkinabè afin qu’il consente à un échelonnement de cette dette, contractée en 2016 lors de la présidentielle au Bénin. Cette somme avait été réceptionnée par Thomas Boni Yayi, l’ancien chef de l’Etat béninois, avant de parvenir à Zinsou. Enfin, le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a également été sollicité avant qu’une ultime médiation ne soit menée par son pair burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré », écrit notre confrère. Dans cette affaire, il nous est revenu que le député béninois, Rachidi Gbadamassi, a demandé à la Justice béninoise d’engager des poursuites contre l’ancien Premier ministre, Lionel Zinsou et ses complices pour "escroquerie". « Comment peut-on contracter une dette de 15 milliards de F CFA pour une campagne électorale dont on sait que le financement, en aucun cas, ne doit excéder la marge prévue par la loi et qui est de 2,5 milliards de F CFA ?», s’est interrogé le député Rachidi Gbadamassi.

Insécurité au Burkina : trois attaques dans trois provinces ce week-end

 

Le vendredi 9 mars dernier et dans la nuit, on a enregistré plusieurs attaques dans trois provinces au Burkina Faso. D’abord, à Dohouré dans la commune de Koutougou, province du Soum, des individus armés non identifiés, à moto, ont fait irruption dans le village, tirant en l'air avant de repartir avec une habitante de la localité. Ensuite, à Gandafabou, 17 kilomètres de Déou (75 kilomètres de Gorom Gorom dans la province de l'Oudalan, Région du Sahel), un individu armé d'une kalachnikov a fait irruption, à pied, au CSPS du village et a braqué les infirmiers de garde au niveau de leur logement. D’après nos informations, l'assaillant s'est emparé d'une moto de service Yamaha YBR 100 et s'est enfui en direction du Mali. Enfin, à  Nassougou (province du Gourma, région de l'Est), le poste des Eaux et forêts a été attaqué par des individus armés non identifiés, à moto, qui ont ouvert le feu sur des gardes forestiers avant de prendre la fuite. Là, les assaillants auraient emporté deux motos des forestiers.

Aristide Bancé : « Je recherche une prostituée »

 

L’international burkinabè Aristide Bancé, a fait un post sur sa page Facebook où il a indiqué être à la recherche d’une « prostituée ».  « Si jamais tu lis ce message, tu te reconnaîtras. Où que tu sois, n’hésite pas à rentrer en contact avec moi. Sache que c’est à moi, Aristide Bancé, qu’hier, tu donnais les 500 ou 1000 F CFA pour me sauver de la faim. Aujourd’hui, c’est à mon tour de te tendre la main », écrit Bancé à cette personne recherchée.

« 2002. La guerre « gnanganmi » (ndlr : trouble) la Côte d’Ivoire sans épargner le championnat en cours. En ce temps, milieu de terrain au RFC de Daoukro, fort de la situation belligérante du pays, je me jette à l’aventure au Burkina Faso. Ma mère m’avait remis 20.000 F CFA, une fortune à l’époque, pour me défendre avec, pendant mon installation dans une famille qui m’avait accueilli dans sa grande cour située au quartier Zangouétin. Croyant que tous les gens de la cour avaient un esprit de solidarité, je dépensai mon argent avec mon entourage immédiat, leur achetant à manger au même titre que moi. Mais dès que je n’avais plus rien, ils disparurent tous, me laissant dans la faim et dans la galère. Certains me faisant croire qu’ils allaient en ballade ; ils allaient en réalité se cacher pour manger. Rassasiés, ils revenaient me trouver dans la cour en feignant d’avoir faim comme moi. Pourtant, ils étaient bourrés d’argent. Au Burkina, tu peux être ami à quelqu’un et avoir faim pendant qu’il est assis sur 100.000 F CFA en te faisant croire qu’il n’a même pas 5 F CFA sur lui. Si tu as 500 F CFA sur toi, il serait capable même de les diviser avec toi alors qu’il a cent fois plus dans la poche. C’était ma première fois de découvrir autant d’égoïsme et de mesquinerie puisqu’à Williamsville, les amitiés étaient carrément différentes. Traînant la bosse de ma galère sur l’avenue Kwame N’krumah en fredonnant des chansons zouglou, j’y fis la connaissance d’une prostituée. D’origine sénégalaise, elle aimait m’écouter chanter. Cette fille-là me remettait régulièrement des sommes d’argent : 1000 F CFA et quelques fois 500 F CFA. Nous bavardions en toute amitié. Puis, quand les grosses voitures se pointaient, elle partait avec elles, ses clients étant venus la chercher. Je m’en retournais, enthousiaste, puisque les petits billets de banque qu’elle me laissait étaient une fortune qui me donnait droit à un bon « bengua » libérateur. Voyez-vous ? Je n’avais pas besoin de grand-chose. Juste de ces petits soutiens, de ces petits gestes aimables. Mais là où des proches m’ont rejeté, une prostituée m’a aidé, m’a secouru. On peut porter une belle veste, une longue aube blanche, être le plus joliment et décemment vêtu, mais tant qu’on est méchant et mauvais, jamais, on ne sera mieux qu’une prostituée dénudée dont le cœur est rempli d’amour, de compassion et de bonté. Le Christ dit dans Mathieu 21 verset 31 : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. » Cette parabole ne nous montre-t-elle pas clairement que ce que Dieu regarde, c’est le cœur et non les apparences ? Depuis que je suis devenu international, revenu sur Kwame Nkrumah, j’ai cherché cette prostituée, en vain. Pas l’ombre d’elle jusqu’à présent. La douleur de l’avoir perdu de vue est si insupportable ! « Si jamais tu lis ce message, tu te reconnaîtras. Où que tu sois, n’hésite pas à rentrer en contact avec moi. Sache que c’est à moi, Aristide Bancé, qu’hier, tu donnais les 500 ou 1000 F CFA pour me sauver de la faim. Aujourd’hui, c’est à mon tour de te tendre la main ».

Immobilier et  BTP : « Gando » a relancé ses affaires

 

« La « belle-mère nationale » a quitté Ouagadougou avec Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014. Celle qui a pour gendre François Compaoré, le frère cadet de l’ancien président burkinabè, vit aujourd’hui entre Niamey, Cotonou et Abidjan. Après avoir beaucoup perdu avec la chute du régime, l’ex-présidente de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a relancé ses affaires dans l’immobilier et le BTP. Elle réalise actuellement un vaste chantier de construction de routes dans la région de Dosso, dans le sud du Niger, qu’elle avait décroché en 2011 ». Cette information a été donnée par Jeune Afrique.

Coopération militaire : 1 500 militaires de 20 pays pour Flintlock 2018

 

Environ 1 500 militaires de 20 pays partenaires africains et occidentaux participeront à l’édition 2018 de Flintlock sur divers sites au Niger, au Burkina Faso et au Sénégal, du 9 au 20 avril 2018. En rappel, l'exercice Flintlock vise à renforcer les capacités de pays partenaires clés de la région à lutter contre les organisations extrémistes violentes, à protéger leurs frontières et à assurer la sécurité et la sûreté de leurs populations.

 

 

 L’ex-Lion indomptable, Roger Milla est à Ouaga

 

L’ancien international Camerounais, Roger Milla, séjourne à Ouagadougou depuis le samedi 10 mars 2018. Il est dans la capitale burkinabè sur invitation des organisatrices des 5e journées cinématographiques de la femme africaine (JCFA). Un séjour qu’il mettra à profit pour des audiences et visites de terrain.

 Tribunal militaire : le procès du putsch manqué reprend le 21 mars prochain

 

Selon un communiqué du Tribunal militaire, le procès du putsch manqué du 16 septembre 2015 reprendra le 21 mars 2018. « Le procureur près le Tribunal militaire de Ouagadougou informe le public national et international que l’audience de jugement du dossier ministère public contre le Général Diendéré Gilbert et quatre-vingt-trois autres, suspendue le 27 février 2018, reprendra le mercredi 21 mars 2018 devant la Chambre de Première instance de ladite juridiction. Cette audience se poursuit dans la salle des banquets de Ouaga 2000 et est publique », précise le communiqué.

 

Publicité sur les établissements d’enseignement : le CSC attire l’attention des médias

 

« C’est un communiqué signé de Désiré Comboïgo,  Vice-Président assurant l’intérim du Président du Conseil supérieur de la Communication :

 

« Le Conseil supérieur de la communication (CSC) informe les responsables des médias que conformément à l’article 42 de la loi n°080-2015/CNT du 23 novembre 2015 portant règlementation de la publicité au Burkina Faso, les publicités sur le contenu des enseignements et sur les établissements d’enseignement sont soumises à l’obtention préalable d’un visa des ministres de tutelle technique.  En application des dispositions de la loi sus-citée, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a mis en place un comité pour l’octroi de ce document aux promoteurs désireux de faire la publicité sur leurs institutions d’enseignement supérieur.  Aussi, le CSC invite les responsables des médias à s’abstenir de diffuser/publier toute publicité sur les établissements d’enseignement sans le visa concerné. Le CSC sait compter sur le sens de la responsabilité de tous pour le respect de cette prescription légale ».

19e édition de la SNC : « Sauvegarde des valeurs culturels : enjeux et défis » comme thème

 

La 19e  édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC) BOBO 2018 se tiendra du 24 au 31 mars sur le thème : « Sauvegarde des valeurs culturels : enjeux et défis ». Rendez- vous de promotion et de valorisation du patrimoine culturel burkinabè, la SNC constitue une tribune d’expression des valeurs culturelles dans les domaines des arts du spectacle, des arts plastiques, de la  littérature en français, des sports traditionnels et de l’art culinaire.

 

 

Top 10 des pages Facebook les mieux animées des artistes burkinabè : Floby en tête

 

1- FLOBY ; 2- DEZ ALTINO ; 3- IMILO LE CHANCEUX ; 4- MALIKA LA SLAMEUSE ; 5- SMARTY ; 6- ALIF NABA ; 7- ROSE SABINE ; 8- DAVID LE COMBATTANT ; 9- ROVANE ; 10- GREG. Voilà le classement du top 10 des pages Facebook les mieux animées appartenant à des artistes musiciens au Burkina Faso. Le classement a été fait par l’agence Wakatt Communication. « Depuis maintenant quelques années, les artistes musiciens ont bien compris l’importance de retrouver leurs fans via des espaces où ceux-ci passent désormais la majeure partie de leur temps : les réseaux sociaux. Au Burkina Faso, le réseau le plus prisé est Facebook. Si les artistes ont investi le réseau, malheureusement son exploitation pose problème dans le sens où l’animation de ses espaces laisse encore à désirer. En effet, dans la gestion de sa page Facebook, l’idée est de construire et animer une histoire, une vie autour de l’artiste », rapporte l’Agence. Elle fait les constats suivants : « L’artiste le plus populaire sur Facebook est Floby ; une bonne exploitation des vidéos Facebook par certains artistes ; sur 50 pages que nous avons analysées, seules 5 pages dépassent la barre des 50 000 fans ; les publications se font à tout vent sans tenir compte d’un plan d’animation ; certains artistes ne disposent pas de page Facebook ; l’inexploitation des événements Facebook ».

Articles similaires

1 Commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Google+