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Attentats de Ouaga : les services de renseignements burkinabè étaient sur les traces des assaillants

Les services de renseignement du Burkina Faso ont été informés de la présence des auteurs de l’attaque de l’Etat-major des armées et de l’Ambassade de France, le 2 mars 2018. Du moins, c’est qu’affirme Jeune Afrique dans sa parution de cette semaine. Voilà ce qu’écrivent nos confères : « Les services de renseignement burkinabè ont identifié Ayouri al-Battar comme étant le coordonnateur de ces opérations (d’attaques du 2 mars 2018). D’après une source sécuritaire malienne, il s’agit d’un combattant arabe d’Al-Mourabitoune, déjà suspecté d’être impliqué dans l’attentat perpétré contre le café-restaurant Cappuccino à Ouaga, le 15 janvier 2016. Ayouri al-Battar aurait franchi la frontière le 9 février dernier depuis le Mali, après être probablement passé par la zone montagneuse de Bandiagara. Les huit membres du commando, dont certains parlaient l’arabe et le bambara, l’auraient rejoint au Burkina durant les jours qui ont suivi, également depuis le Mali. Informés, a posteriori de leur arrivée, les services de renseignement burkinabè ont diffusé une note d’alerte aux différentes forces de défense et de sécurité le 22 février pour signaler leur présence sur le territoire national ».

Koupela : un voleur de bétail entre les mains des koglwéogo

Les koglwéogo ont mis la main sur un voleur de bétail le vendredi 9 mars 2018 dans la ville de Koupèla.  Le présumé voleur avait entre ses mains 18 moutons et se rendait, dit-on, au marché de Koupèla pour les vendre. Approché, le chef koglwéogo de Koupèla, Jérémie Malgoubri,  raconte : « C’était jour de marché. Et nous avons vu un individu qui passait avec des moutons. Comme d’habitude, nous lui avons demandé si les moutons qu’il conduisait lui appartenaient. Il nous a confirmé que les moutons lui appartenaient. On lui a demandé de donner des preuves ; c’est là qu’il a ajouté qu’il avait payé ces moutons avec quelqu’un. On l’a accompagné vers le marché pour qu’il nous montre ladite personne. Arrivé, il cherchait la personne en vain. Et c’est à partir de là que nous avons commencé à comprendre que c’était du bétail volé. Il a pris le soin même de faire des marques sur les bêtes. Par finir, il a avoué qu’il avait volé ces bêtes et nous l’avons attrapé ».  « J’ai commencé à voler il y a trois mois. J’avais une maison en finition. J’ai cherché la solution en vain et j’ai choisi de tenter ma chance et voilà le résultat. Si je sors de cette affaire, je jure que je ne volerai plus (il fond en larmes…)», a dit pour sa part le présumé voleur âgé de 37 ans.

Finances : Appolinaire Compaoré lancera Wendkuni Bank International en avril prochain

Wendkuni Bank International de l’homme d’affaires Appolinaire Compaoré ouvrira officiellement ses portes en avril prochain. Cet établissement bancaire dont le siège sera basé à la ZACA au cœur de Ouagadougou, est doté d’un capital de 12 milliards de F CFA. Parmi les cibles de cette banque, il y a les acteurs du secteur informel.

Université Ouaga 1 Professeur Joseph Ki-Zerbo : l’UFR/SH  ouvre ses portes les 16-17 mars 2018

 « Sciences humaines et développement du Burkina Faso ». C’est sous ce thème que se tiendront, les 16 et 17 mars prochain, les journées portes ouvertes de l’UFR/SH de l’Université Ouaga 1 Professeur Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. Voici un extrait des TDR de l’évènement : « La présente organisation des Journées Portes Ouvertes (JPO) de l’UFR/SH répond au besoin de renforcer une dynamique (multi-acteurs) qui agrège autour d’elle des acteurs différents mais complémentaires. La réalisation de cet événement a pour objectif de mieux faire découvrir aux différents acteurs et notamment à la communauté burkinabè, les potentialités de recherche et les offres de formation interdisciplinaire tout comme la contribution des sciences humaines au développement. La tenue des JPO est d’une importance capitale pour notre institution universitaire ; elle lui permet d'être en symbiose avec son environnement socioéconomique et culturel à travers des approches multiples « partenariat-public–privé » permettant de mieux partager et d’exploiter les résultats de la recherche et des ressources intellectuelles des universités ».

 

 

 

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