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REVELATIONS :


 Présidentielle 2020 au Burkina : un universitaire se prépare

 L’élection présidentielle de 2020, c’est dans moins de deux ans. Dans les coulisses, les partis et formations politiques se préparent à cette échéance couplée aux législatives. Selon nos informations, certaines personnalités de la société civile et dans d’autres secteurs  d’activités, se préparent. Il nous revient que parmi ces personnalités candidates à la candidature, il y a un universitaire dont nous préférons taire le nom pour le moment.

  Rupture des relations Burkina-Taiwan : Roch « considère que les liens avec Taipei entravent la mise en œuvre de projets régionaux »

 « Le président Roch Marc Christian Kaboré considère que les liens avec Taipei entravent la mise en œuvre de projets régionaux (boucle ferroviaire, autoroute Abidjan-Ouagadougou…) dans lesquels les Chinois sont partie prenante ». C’est notre confrère Jeune Afrique qui l’affirme sur son site web. JA  précise que « dans une interview parue dans la presse locale, Shen Cheng-Hong, l’ambassadeur de Taïwan à Ouagadougou, a irrité les autorités burkinabè en les pressant de se prononcer sur le maintien de leur coopération avec son pays ».

  Installation anarchique des systèmes de vidéosurveillance au Burkina : la CIL fait des contrôles inopinés

 Ceci est l’extrait d’un communiqué de la Direction de la communication et des relations publiques de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

 « Il nous a été donné de constater, malgré la diffusion de plusieurs communiqués ainsi que les nombreuses campagnes de sensibilisation, que certaines personnes procèdent à une installation anarchique de système de vidéosurveillance au mépris total des textes réglementaires en la matière. La Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL) rappelle à l’opinion publique nationale que, conformément à la loi 010/AN du 20 avril 2004, l’installation et la mise en service du système de la vidéosurveillance au sein des sociétés ou des entreprises,  doivent faire l’objet d’une saisine  préalable de ses services techniques en vue de se faire délivrer un récépissé  de déclaration de traitement. Par ailleurs, la loi 010-2004/AN du 20 avril 2004 fait obligation à tout utilisateur du système de vidéosurveillance, d’installer des pictogrammes pour informer les usagers de la présence de ce système de collecte de données sur son site. Le non-respect de cette disposition constitue une infraction et est passible de sanctions conformément à ladite loi. Aussi, la CIL informe tous les utilisateurs de cette méthode de surveillance, que des contrôles inopinés sont en cours et s’étendront sur toute l’étendue du territoire national ».

 Grève au ministère des Finances : ce que les syndicats ont dit exactement au Médiateur du Faso

 On le sait, la coordination des syndicats du ministère des Finances  (CS-MF) a échangé, pendant près de 4 heures, avec Saran Sérémé/Séré, Médiateur du Faso. C’était le lundi 28 mai dernier et ce, sur invitation de Mme Sérémé dont l’institution s’est autosaisie de la crise. Selon nos informations, les responsables de la CS-MEF ont livré un exposé clair sur la situation qui prévaut au sein du MINEFID, au Médiateur du Faso. Les points suivants ont été abordés : « La genèse de la crise ; le mépris de madame le Ministre et son déficit de management ; la disposition de la CS-MEF au dialogue aux fins d’une «solution pacifique» à la crise ; les négociations avec le Gouvernement ; la rupture du dialogue par le Gouvernement sans oublier la remise en cause par ce dernier de ses propres réponses ; l’absence de volonté du Gouvernement de se pencher sur les préoccupations des travailleurs du MINEFID ; l’attitude répressive du Gouvernement sans oublier sa diabolisation des travailleurs du MINEFID et de leurs organisations syndicales ; les faux rapports et la campagne mensongère du Gouvernement sur la lutte des travailleurs du MINEFID ; les explications détaillées des points de revendications de la CS-MEF ; le Fonds commun C et des velléités de sa remise en cause par le Gouvernement ». Et voilà la conclusion qu’on peut lire dans le compte rendu de ladite rencontre : « En contrepartie d’intercéder en faveur de la CS-MEF auprès du Gouvernement, madame le Médiateur du Faso a demandé à la CS-MEF de lever son mot d’ordre de sit-in. Cette requête a fait l’objet de beaucoup de discussions entre les deux (02) parties. En dépit de l’insistance du MF, la CS-MEF est restée ferme sur sa position : elle ne peut pas lever son mot d’ordre de sit-in tant que les préoccupations des travailleurs du MINEFID n’ont pas trouvé de réponses satisfaisantes de la part du Gouvernement. La CS-MEF a expliqué à madame le Médiateur du Faso qu’il ne s’agit pas d’un manque de respect ou de confiance à son institution, mais qu’il s’agit d’une position de principe et de précaution ».


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