BONJOUR
Une pratique se répand de plus en plus dans la capitale burkinabè. Après chaque pluie, il s’en trouve des jeunes ou femmes qui s’adonnent au ramassage du sable dans les artères de la ville parfois mais pire, devant la devanture de concessions. Ce qui entraîne des nids-de- poule. Il est certes vrai que chacun doit chercher sa pitance quotidienne, mais cela ne saurait justifier cette pratique aux lourdes conséquences. Il serait bon que tous ceux qui s’adonnent à cette pratique, se ressaisissent pour ne pas en rajouter aux dégâts et autres désagréments.
Anyi YELE
