ECLAIRAGE DES CSPS: Le ministère de la Santé doit ouvrir l’œil, et le bon
S’il y a un secteur qui est en pleine révolution dans notre pays, c’est bien celui de la santé. En effet, le ministère de la Santé y a opéré de profondes réformes, améliorant ainsi qualitativement l’offre de santé. Ce n’est pas moi qui le dis. Il suffit de parcourir les centres de santé pour s’en rendre compte. Bien des patients en sont témoins pour y avoir été soignés efficacement. Je tiens à rendre hommage au ministère de la Santé qui, il faut le reconnaître, est constamment sur la brèche et ce, dans le souci d’offrir aux Burkinabè, des soins de qualité. Les faits parlent d’eux-mêmes. Nombreux sont les plateaux techniques qui ont été relevés dans les centres hospitaliers. Si bien que certaines prouesses médicales y ont été réalisées avec succès. De Kaya à Fada en passant par Koudougou et Tengandogo, bien des patients ont retrouvé le sourire grâce au professionnalisme de notre corps médical. Et ce n’est pas tout. De mémoire de fou, je me rappelle qu’afin de rendre accessibles certains examens médicaux, le ministère de la Santé a opéré des remises importantes sur les prix. Dieu seul sait le nombre de patients qui ont eu la vie sauve grâce à une telle mesure. Car, un traitement ne peut-être efficace que lorsque le diagnostic médical est bien posé, facilitant ainsi la tâche au personnel soignant. Voyez-vous ? Il faut reconnaître que le département de la santé fait du mieux qu’il peut, conscient que la santé est la priorité des priorités. Je me rappelle aussi qu’il n’y a pas longtemps, il avait décidé de mettre de l’ordre dans le transfèrement des patients. Beaucoup de Burkinabè dont moi-même, avaient applaudi à tout rompre.
Même en cas de coupure de courant, la maladie continue d’agresser
Cela dit, aucune œuvre humaine n’étant parfaite, le ministère de la Santé doit ouvrir l’œil, et le bon sur un aspect que je trouve très important. Il s’agit de l’éclairage des Centres de santé et de promotion sociale (CSPS). Je le dis parce que j’ai pu constater que certains d’entre eux, en cas de délestages ou de coupures de courant, végètent dans la pénombre. Je ne sais pas s’ils disposent ou pas d’un système d’éclairage qui n’est plus fonctionnel, mais les faits sont là. Parfois, les agents de santé sont amenés à utiliser les lampes de leurs téléphones portables respectifs pour pouvoir travailler. Inutile de dire qu’en pareille situation, ce sont les patients qui trinquent. Car, la maladie, elle, n’attend pas. Même en cas de coupure de courant, elle continue d’agresser. Voyez-vous ? Je suis certes fou, mais laissez-moi vous dire que je sais très bien observer les choses autour de moi. Rien ne m’échappe. Chaque fois qu’il m’arrive de mettre pied dans un centre de santé, je prends le soin d’échanger avec le personnel soignant pour comprendre et rapporter les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. En agissant ainsi, je n’ai qu’un seul objectif, celui d’améliorer notre système sanitaire au profit de tous.
« Le Fou »
