BONJOUR
Un commerçant ambulant qui s’introduit dans l’enceinte d’un établissement scolaire. Cela paraît pour le moins étonnant. Et pourtant, il semble bien accueilli par les maîtres des lieux. A preuve, il va de classe en classe. Et à chaque niveau, l’enseignant ou l’enseignante sort pour voir les effets qu’il vend. S’ensuivent des échanges amicaux. Voyez-vous ? Cela traduit un laxisme caractérisé. Car, tant qu’à faire, pourquoi ne pas attendre la fin des cours pour « faire les achats » plutôt que de se laisser perturber par un marchand qui ne jure que par l’argent ?
Anyi YELE
