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REVELATIONS


 

* Somgandé : une femme tue son époux à coups de pilon et se rend à la Police

Selon plusieurs témoignages, une femme a tué, à coups de pilon, son époux (une seconde épouse) au petit matin du dimanche 9 janvier 2022 dans le quartier Somgandé à Ouagadougou. Après son forfait, d’après ce qui nous a été rapporté, la dame s’est rendue à la Police par crainte de représailles de la part de la population. Sur le mobile du drame, l’on est toujours en attente de réponses.

 

* Commune de Ouaga : la marche du RPS interdite

Dans une correspondance, la mairie de la commune de Ouagadougou a interdit la manifestation programmée du Rassemblement patriotique et de soutien (RPS), le samedi 19 janvier 2022, à la place de la Nation dans la capitale. Selon la note, la marche du RPS est interdite « conformément au télégramme officiel du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation invitant à interdire toute manifestation sur la voie publique».

 

* Ministère de la Défense : le recrutement de 1000 militaires lancé

« Le ministère de la Défense et des anciens combattants informe les populations des villes et villages du Burkina Faso, qu’un recrutement exceptionnel de mille (1000) jeunes gens dans la catégorie des militaires du rang des Forces Armées nationales, se déroulera sur toute l’étendue du territoire national du 1er janvier au 30 avril 2022 », peut-on lire dans une annonce faite par ledit ministère.  Les conditions de recrutement : être de nationalité burkinabè ; être célibataire sans enfant à charge ; être né entre le 1er   janvier 1999 et le 31 décembre 2001 ; avoir une taille d’au moins 1m70 pour les garçons et 1m60 pour les filles ; jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité ; ne pas être en cours de formation dans une Ecole ou Centre de formation de I’Etat ; n’avoir jamais été condamné ; être apte médicalement et physiquement.

 

* Namentenga : suite à des rumeurs, des membres d’une association islamique interpellés

Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), « suite à des rumeurs de présence de présumés terroristes,  la cellule Koglwéogo de Boulsa a interpellé, le vendredi 7 janvier 2022, dix membres d’une association islamique qui séjournaient dans le Ganzourgou pour trois semaines de prêches ». L’agence explique que « dans la matinée du samedi 8 janvier  2022, les jeunes ont été remis à la brigade territoriale de gendarmerie de Boulsa » qui a ouvert une enquête. Les personnes interpellées détenaient, d’après l’AIB, un ordre de mission. « L’ordre de mission émis le 25 décembre 2021 à Zorgho, court jusqu’au 20 janvier 2022 et donne autorisation aux six personnes, de prêcher dans les différentes mosquées «des départements du Ganzourgou», rapporte-t-il.

 

* Sanctions de la CEDEAO contre le Mali : Bassolma Bazié et Tahirou Barry fustigent

A la suite des sanctions prononcées contre le Mali par la CEDEAO, les réactions se multiplient. Au Burkina Faso, des personnalités se sont exprimées sur le sujet. Parmi ces personnalités, l’on dénombre Bassolma Bazié et Tahirou Barry. « Quand des Africains sont instrumentalisés pour assassiner leurs propres frères africains. Les frontières à peines ouvertes se referment sur un pays frère africain ! Ces décisions sont-elles différentes des mains ayant attrapé et ligoté leurs propres frères et soeurs africains sous l’esclavage pour la métropole? Chers “dirigeants africains”, arrêtez d’assassiner les frères et soeurs africains ! L’Afrique a déjà été suffisamment endeuillée de par vos actes! Mes poignets sont libres pour vos menottes si cela vous enchante ! De toutes les façons, la durée de vie dans nos contrées, est devenue 24h renouvelables, de par vos actes! Ça suffit ! Nous dénonçons les coups d’Etat, mais aussi le vampirisme institutionnel! Vive le peuple malien ! Vive l’unité des Peuples d’Afrique », a écrit l’ancien leader syndical. Quant à Barry, il dénonce un paradoxe au niveau de la CEDEAO.  « Les sanctions du 9 janvier de la CEDEAO contre le Mali sont illégales, injustes et inappropriées. Quand une CEDEAO ferme les yeux sur les violations flagrantes des Constitutions et les graves atrocités terroristes et retrouve une subite vitalité quand des nations décident souverainement de prendre leur destinée en main, le paradoxe est révoltant. La CEDEAO, en décidant d’étouffer aveuglément le peuple malien, prouve définitivement qu’elle n’est plus un instrument des peuples mais plutôt un bras souterrain de certaines puissances occidentales avec la caution d’un puissant syndicat de chefs d’Etat de la sous-région africaine. Que Dieu réconforte les peuples qui luttent dignement pour se libérer », a-t-il écrit.

 


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