HomeConfidences du week-endCONFIDENCES DU WEEK-END :

CONFIDENCES DU WEEK-END :


Commune rurale de Banh : deux dogons abattus

 Deux dogons, originaires du village de Sobangouma au Mali, ont été abattus par de présumés terroristes à Soubirou dans la commune rurale de Banh dans la province du Lorum au Burkina Faso. Les victimes s’étaient rendues à Soubirou pour mener des travaux champêtres. D’après nos sources, les deux dogons ont été victimes, probablement, du conflit communautaire entre leur communauté et les peulhs en territoire malien.

 Ministère de la Sécurité : Clément Sawadogo en deuil

 Le ministre de la Sécurité, Clément Sawadogo, est en deuil. Il a perdu sa mère le jeudi 21 juin dernier. La mère Sawadogo quitte ce monde à l’âge de 79 ans. La levée du corps aura lieu ce lundi 25 juin à la morgue du District Sanitaire de Bogodogo à 14h, suivie d’une veillée de prières à 20h à Goupana, au domicile familial. L’enterrement aura lieu demain mardi à 14h au domicile familial. Les Editions « Le Pays » présente à la famille éplorée, ses condoléances les plus attristées.

 Ministère des Finances: les syndicats prolongent leur grève

 La Coordination des syndicats du ministère en charge de l’Economie et des finances (CS-MEF) a renouvelé son mot d’ordre de grève. Ainsi donc, la grève continue du 25 au 29 juin 2018. En voici le communiqué explicatif.

«Le 1er juin 2018, la Coordination des Syndicats du ministère en charge de l’Economie et des finances (CS-MEF) déposait un préavis de grève allant du 18 au 22 juin 2018 renouvelable du 25 au 29 juin 2018. Préalablement, un mot d’ordre de sit-in allait être observé du 11 au 15 juin 2018. Le 8 juin 2018, la CS-MEF suspendait la semaine de sit-in afin de donner une chance au dialogue. A la date du 17 juin 2018, il n’y a eu aucune réaction franche de la part du Gouvernement tendant à reprendre les discussions autour des préoccupations des travailleurs du MINEFID. Par conséquent, les travailleurs du ministère de l’Economie, des finances et du développement (MINEFID) ont observé la grève du 18 au 22 juin 2018. Ce vendredi 22 juin 2018, dernier jour de grève, la CS-MEF a tenu une Assemblé générale extraordinaire à la Bourse du travail de Ouagadougou. De l’AG, il ressort que le mot d’ordre de grève a été bien suivi dans toutes les directions du MINEFID (douanes, impôts, Trésor, Finances, ENAREF, INSD…) en dépit de la répression, des menaces et des intimidations. En dépit de ce succès du mot d’ordre de grève, en dehors de quelques contacts et échanges informels, le Gouvernement n’a montré aucune disposition sincère au dialogue.

Par conséquent, l’AG a décidé de reconduire le mot d’ordre du 25 au 29 juin 2018 conformément au préavis de grève du 1er juin 2018. Notons que de nombreux participants ont proposé de déposer un autre préavis de grève pour les semaines qui suivront la semaine du 25 au 29 juin 2018. La direction de la CS-MEF a pris acte de cette proposition. Du reste, les camarades travailleurs ont été appelés à rester mobilisés, déterminés et à continuer le travail d’explications et de défense des points de revendications. L’AG a fait une mention spéciale aux camarades femmes du MINEFID pour leur mobilisation exceptionnelle et constante pendant cette lutte. Avant de lever l’AG, la disposition au dialogue de la CS-MEF a été réaffirmée.»

 MACO : l’UPC  pour « la relaxe pure et simple » de Naïm Touré

 Ceci est une déclaration de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), sur l’affaire Naïm Touré. Elle est signée de Ali Seye, Secrétaire national chargé de la politique de communication, des TIC et de l’économie numérique du parti.

« L’Union pour le progrès et le changement (UPC) a appris, avec indignation, l’arrestation  puis le dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou, du célèbre blogueur Naïm Touré. Selon l’avocat de M. Touré, il lui est reproché trois infractions : « participation à une opération de démoralisation des forces de défense et de sécurité »; « proposition aux FDS de former un complot contre la sûreté de l’Etat »; « incitation à troubles à l’ordre public ».   Pour l’UPC, aucune démocratie ne pourra construire un développement véritable sans la participation et la prise en compte de sa jeunesse. En ce 21e siècle, la jeunesse burkinabè ne peut participer activement au développement de son pays sans les TIC. Empêcher cette jeunesse de communiquer à travers les réseaux sociaux, c’est restreindre sa liberté d’expression ; ce qui, à notre sens, est une bombe que nos gouvernants semblent ignorer. Les forts du moment, conscients qu’ils sont arrivés au pouvoir par la trahison et la division, ont peur. Mal assis, ils ne pensent qu’au complot. Ils doivent savoir que si, aujourd’hui, ils sont au pouvoir, c’est au prix du sang que cette jeunesse a bien voulu payer pour la démocratie et sa liberté de parole. Aucun gouvernement, bien ou mal assis, ne pourra remettre en cause ces acquis. Pour l’UPC, les motifs et les chefs d’accusation justifiant l’arrestation et le dépôt de Monsieur Naïm Touré,  ne sont qu’une insulte et une humiliation. Nous estimons que la discipline, la maturité et la loyauté de notre armée après l’Insurrection, ne peuvent nullement être ébranlées par un activiste blogueur, soit-il Naïm Touré. Le régime actuel se trompe lourdement d’adversaires. Ses vrais adversaires sont : l’insécurité, la mal-gouvernance, le népotisme, le tâtonnement, la morosité économique, la fronde sociale et la famine. De ce qui précède, l’Union pour le progrès et le changement demande la relaxe pure et simple du blogueur Naïm Touré, pour éviter tout recul de la démocratie et des libertés ».

 

 


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